Points Clés
- L'intérêt des acheteurs russes pour l'immobilier à l'étranger a diminué de 25% au cours de la dernière année.
- La Turquie a perdu 29% de sa base d'acheteurs russes durant la même période.
- La stabilisation du marché est attendue en 2026, portée par l'intérêt pour le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est.
Résumé Rapide
L'intérêt des acheteurs russes pour l'acquisition de biens immobiliers à l'étranger a diminué de 25% au cours de la dernière année. Cette baisse est attribuée aux difficultés de traitement des paiements et au contrôle renforcé dans les pays populaires.
La Turquie, destination privilégiée par le passé, a enregistré une chute de 29% du nombre d'acheteurs. Malgré ce recul, le marché pourrait se stabiliser en 2026 grâce à l'intérêt croissant pour le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est.
Aperçu du Marché
L'intérêt des acheteurs russes pour l'acquisition de biens immobiliers à l'étranger a diminué de 25% au cours de la dernière année. Cette baisse est attribuée aux difficultés de traitement des paiements et au contrôle renforcé dans les pays populaires.
La réduction de la demande reflète une tendance plus large de difficultés de sortie des capitaux confrontant les investisseurs. Les obstacles réglementaires ont rendu les transactions standard de plus en plus difficiles à exécuter.
Impact par Pays 🇹🇷
L'impact de ces restrictions est visible sur des marchés spécifiques. La Turquie, favori traditionnel, a connu un déclin significatif, perdant 29% de sa base d'acheteurs sur l'année.
Le durcissement de la législation et des mesures de contrôle dans les destinations populaires a directement affecté les volumes de transaction. Les acheteurs trouvent plus difficile de se conformer aux nouvelles régulations financières.
Perspectives d'Avenir
En regardant vers 2026, les perspectives du marché suggèrent une stabilisation potentielle de la demande. Ce rebond devrait être alimenté par un changement d'intérêt vers le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est.
Les investisseurs explorent ces régions comme des alternatives viables aux marchés traditionnels. La diversification des destinations d'investissement pourrait aider à équilibrer le déclin global du volume.
Conclusion
Le paysage de l'investissement immobilier russe à l'étranger subit une transformation significative. Avec une baisse globale de l'intérêt de 25% et un déclin de 29% en Turquie, le marché fait face à des vents contraires évidents.
Cependant, le pivot vers le Moyen-Orient et l'Asie du Sud-Est indique la résilience et l'adaptabilité des investisseurs. L'année à venir déterminera si ces nouveaux marchés peuvent compenser les pertes subies dans les hubs traditionnels.




