Points Clés
- Making Science Group a soumis une liste de plus de 20 réunions au juge Juan Carlos Peinado.
- Les réunions ont eu lieu entre avril 2022 et février 2024.
- Cristina Álvarez, assistante de Begoña Gómez, a assisté ou été convoquée à trois réunions.
- Le document a été envoyé à l'UCO de la Guardia Civil pour analyse.
Résumé Rapide
Le juge Juan Carlos Peinado a transmis une liste complète de réunions à la Guardia Civil pour analyse. Cette liste a été fournie par Making Science Group, une entreprise technologique qui a collaboré sur un projet logiciel à l'Université Complutense de Madrid (UCM). Le document détaille plus de 20 réunions tenues entre avril 2022 et février 2024.
Selon les archives, Cristina Álvarez, l'assistante de Begoña Gómez, a participé à trois de ces réunions. Le transfert de ce document vers l'Unidad Central Operativa (UCO) représente une étape importante dans l'enquête judiciaire en cours concernant les activités universitaires de l'épouse du Président.
La soumission de Making Science Group
L'enquête judiciaire a reçu une soumission détaillée de la part de Making Science Group. Cette entreprise a joué un rôle dans le développement de logiciels associés à une chaire extraordinaire codirigée par Begoña Gómez à l'Universidad Complutense de Madrid (UCM). L'entreprise a fourni une liste spécifique de ses interactions avec l'université et les parties associées.
Le document soumis au juge Peinado couvre une période importante, s'étendant d'avril 2022 à février 2024. Durant cette période, l'entreprise a participé à plus de 20 réunions distinctes visant à faire avancer le projet. La soumission sert de registre corporatif de l'engagement de l'entreprise avec l'initiative académique.
Présence de l'assistante présidentielle
Parmi la longue liste de réunions fournies par l'entreprise technologique, une attention particulière a été portée aux registres de présence. La documentation note explicitement l'implication de Cristina Álvarez. Elle sert d'assistante personnelle à Begoña Gómez, l'épouse du Président Pedro Sánchez.
Les archives indiquent qu'Álvarez a été soit formellement "convocada" (convoquée) ou "asistió" (présente) trois fois séparément durant la série de réunions. Ce détail relie le cercle intérieur du foyer du Président directement aux activités corporatives à l'UCM. La nature spécifique de sa participation à ces trois événements est désormais l'objet d'un examen officiel.
Action judiciaire et analyse de l'UCO
À la réception de la liste des réunions de Making Science Group, le juge Juan Carlos Peinado a pris une mesure procédurale immédiate. Il n'a pas retenu le document pour un examen solitaire mais l'a jugé nécessaire pour une analyse spécialisée. Le magistrat a ordonné la transmission du dossier à l'Unidad Central Operativa (UCO) de la Guardia Civil.
L'UCO a maintenant pour tâche d'examiner les données contenues dans la liste. Leur analyse se concentrera probablement sur la vérification de la chronologie, de la nature des réunions et du rôle spécifique joué par les individus mentionnés, y compris l'assistante de l'épouse du Président. Cette étape indique que l'enquête entre dans une phase de traitement détaillé des preuves par les agences de sécurité.
Contexte du projet universitaire
L'activité judiciaire actuelle découle de la gestion d'une chaire extraordinaire à l'Université Complutense de Madrid. Begoña Gómez était codirectrice de ce programme académique. Le projet impliquait la création de logiciels spécialisés, ce qui est à l'origine de l'implication de Making Science Group.
L'enquête cherche à clarifier les interactions entre l'administration académique, les entreprises du secteur privé impliquées et les individus liés à la famille du Président. La présence de l'assistante aux réunions corporatives ajoute une couche de complexité à la compréhension de la manière dont le projet a été géré et qui était impliqué dans son développement.
Alors que la Guardia Civil analyse la liste soumise, d'autres détails concernant l'étendue et la nature de ces interactions sont attendus. L'enquête reste active alors que les autorités reconstituent la chronologie des événements entourant la chaire universitaire.



