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Points Clés

  • Nastasiia Shapoval est une artiste affectée par l'invasion russe de l'Ukraine.
  • Shapoval a exprimé qu'elle ne voyait pas d'horizon pour retourner aux « années heureuses » du passé.
  • Elle souhaite un retour à une normalité réelle, et non idéalisée comme sur Instagram.
  • Son souhait pour 2026 est une vie sans sirènes, sans abris et sans morts.

Résumé Rapide

Alors que l'année 2026 commence, les artistes des zones de conflit expriment leurs désirs pour l'avenir. Nastasiia Shapoval, une artiste ukrainienne, a décrit sa vie comme instable depuis l'invasion russe. Elle a exprimé qu'elle ne voyait pas d'horizon où elle pourrait retourner aux « années heureuses » du passé.

Le souhait principal de Shapoval pour la nouvelle année est un retour à la normalité. Elle a souligné qu'il ne devait pas s'agir d'une version idéalisée de la vie, mais d'une réalité authentique. Sa vision d'un avenir pacifique est une vie exempte des sons de sirènes, de la nécessité de se réfugier dans des abris et de la survenance de décès.

La Réalité de la Vie en 2026

Pour de nombreux artistes vivant dans des régions dévastées par la guerre, l'arrivée d'une nouvelle année ne signale pas automatiquement un nouveau départ. Nastasiia Shapoval trouve difficile de maintenir une perspective optimiste pour 2026. Depuis l'invasion de l'Ukraine par la Russie, elle qualifie son existence d'être en mouvement constant et fondamentalement instable.

Shapoval a noté que sa vie, ainsi que celle de beaucoup d'autres, a été complètement bouleversée. Elle a fait savoir qu'elle était incapable d'imaginer un chemin de retour vers la stabilité des années précédentes. Ce sentiment d'incertitude plane sur la vie quotidienne de ceux dans les zones touchées, rendant le concept de « nouvelle année » déconnecté de la réalité de leur situation.

Définir la Vraie Paix 🕊️

Lorsque Shapoval a réfléchi à ce qu'elle demanderait si on lui accordait un seul vœu pour 2026, sa demande était précise et ancrée dans la réalité. Elle a clairement déclaré qu'elle demanderait de « Volver a la normalidad » — de retourner à la normalité.

Cependant, elle a distingué ce désir de la réalité souvent présentée sur les plateformes de médias sociaux comme Instagram. Shapoval a rejeté le concept d'une normalité « idéalisée ». À la place, elle a défini la vraie normalité comme une vie caractérisée par la sécurité. Plus précisément, elle a décrit une réalité où il n'y a pas de sirènes qui retentissent, pas besoin de chercher des abris et pas de décès survenant.

Les Voix Artistiques Mondiales

Les sentiments de Shapoval font partie d'un plus grand chœur de voix de la communauté artistique mondiale. Alors que le calendrier passe à 2026, les créateurs de divers horizons utilisent leurs plateformes pour exprimer leurs espoirs de paix et de stabilité.

Le désir de dépasser le conflit et de retourner à une vie sans peur est un thème commun. Les artistes servent de témoins des époques qu'ils vivent, et leurs expressions reflètent souvent la conscience collective de leurs communautés. L'interview de Shapoval met en lumière le coût personnel du conflit géopolitique sur les vies individuelles et les esprits créatifs.

Conclusion

Le début de 2026 apporte un moment de réflexion sur l'état du monde. Pour des artistes comme Nastasiia Shapoval, la nouvelle année représente non seulement le passage du temps, mais la continuation de la lutte pour la survie et la normalité. Ses mots servent de rappel poignant du coût humain du conflit.

En fin de compte, le souhait d'une année sans sirènes ni abris est un droit humain fondamental. Au fil de l'année, les voix de ceux dans les zones de conflit continueront sans aucun doute d'appeler à la paix et à la stabilité qu'ils désirent si profondément.

"Volver a la normalidad. Pero no una idealizada, como la que nos vende Instagram, sino una de verdad. Una sin sirenas que suenen, ni refugios ni muertes."

— Nastasiia Shapoval, Artiste