Points Clés
- Le chef du Conseil de Transition du Sud, Aidarous al-Zubaidi, n'a pas pris l'avion pour l'Arabie saoudite avec d'autres responsables pour des pourparlers.
- Le conseil anti-Houthi a expulsé Aidarous al-Zubaidi alors qu'il fait face à des accusations de trahison.
- Aidarous al-Zubaidi aurait selon les dernières informations "fui vers un lieu inconnu".
Résumé Rapide
Le Conseil de Transition du Sud (CTS) a officiellement expulsé son dirigeant, Aidarous al-Zubaidi, suite à des allégations de trahison. La crise politique s'est intensifiée lorsque al-Zubaidi n'a pas pris un avion à destination de l'Arabie saoudite, où il devait rejoindre d'autres responsables pour des pourparlers cruciaux.
Les rapports indiquent que le chef du CTS aurait depuis "fui vers un lieu inconnu", laissant un vide de pouvoir important et soulevant des questions sur la stabilité future de la coalition anti-Houthi. Cette manœuvre met en lumière les divisions internes croissantes parmi les factions s'opposant au contrôle houthi au Yémen. Le CTS représente une composante majeure des forces alignées contre le mouvement houthi, et cette purge interne pourrait avoir des implications larges pour le conflit général.
Une mission diplomatique avortée déclenche une crise
La chaîne d'événements a commencé lorsque Aidarous al-Zubaidi n'est pas apparu pour un vol prévu vers l'Arabie saoudite. Ce vol devait le transporter, ainsi que d'autres responsables du CTS, pour des pourparlers de haut niveau. Son absence de cette mission diplomatique a été le prélude immédiat à l'action décisive du conseil à son encontre.
L'échec à monter dans l'avion a été interprété par le conseil comme une violation grave du protocole et de la confiance. Cela a signalé une rupture potentielle d'allégeance ou un évitement délibéré des négociations prévues. Cet acte a préparé le terrain pour l'expulsion ultérieure et les accusations graves qui ont suivi.
Accusations de trahison et disparition
Suite à son absence lors du vol, le Conseil de Transition du Sud a agi rapidement pour expulser al-Zubaidi. L'accusation formelle retenue contre lui est la trahison, une accusation grave dans le contexte de la guerre civile actuelle au Yémen. Le conseil a rompu ses liens officiels avec son ancien dirigeant.
Dans le sillage de son expulsion, le lieu où se trouve al-Zubaidi est devenu sujet à de vives spéculations. Il serait actuellement dit avoir "fui vers un lieu inconnu". Cette disparition complique les procédures judiciaires et politiques à son encontre et retire une figure clé de la scène publique.
Implications pour la coalition anti-Houthi
L'expulsion d'un dirigeant de haut profil comme Aidarous al-Zubaidi représente une fracture majeure au sein de l'alliance anti-Houthi. Le Conseil de Transition du Sud est un acteur pivot dans la coalition combattant les forces houthies. La discorde interne à ce niveau peut déstabiliser la coordination militaire et politique.
La perte de leur chef crée un vide de leadership qui pourrait impacter l'efficacité opérationnelle et la position de négociation du CTS. Cet événement souligne la nature fragile des alliances dans le conflit yéménite. Il reste à voir comment le conseil gérera cette transition et si cette purge interne renforcera ou affaiblira leur position globale dans la guerre.




