Points Clés
- Le gouvernement vénézuélien a autorisé la libération de 87 prisonniers politiques à la veille du Nouvel An
- La plupart des prisonniers étaient détenus à la prison de Tocorón, située à 90 minutes de Caracas
- Les détenus étaient emprisonnés pour avoir participé à des manifestations contre la victoire de Nicolás Maduro aux élections présidentielles de 2024
- Les organisations civiles ont vérifié la libération de 33 personnes à ce jour
- Justicia Encuentro, Perdón et Comité de Madres en Defensa de la Verdad ont confirmé l'information
Résumé Rapide
Le gouvernement vénézuélien a autorisé la libération de 87 prisonniers politiques à la veille du Nouvel An, selon des organisations civiles qui suivent la situation. Les libérations ont été confirmées par des groupes tels que Justicia Encuentro, Perdón et le Comité de Madres en Defensa de la Verdad.
La plupart des prisonniers étaient détenus à la prison de Tocorón, située à 90 minutes de Caracas, pour avoir participé à des manifestations massives contre la victoire déclarée de Nicolás Maduro aux élections présidentielles de 2024. Les organisations civiles ont vérifié la libération de 33 personnes à ce jour.
Le gouvernement autorise les libérations de prison
L'autorisation a eu lieu à la veille du Nouvel An, marquant un développement important dans la situation des prisonniers politiques au Venezuela. Les autorités gouvernementales ont permis les 87 libérations dans le cadre d'un changement de politique plus large.
Des organisations civiles ayant des liens directs avec les prisonniers ont confirmé l'autorisation via leurs réseaux de surveillance. Ces groupes maintiennent un contact régulier avec les détenus et leurs familles, leur fournissant des informations vérifiées sur les procédures de libération.
La prison de Tocorón détient la majorité
L'installation de la prison de Tocorón abritait la grande majorité des 87 libérations autorisées. Située à environ 90 minutes de la capitale Caracas, cette prison a été un lieu central pour les détentions politiques.
Les prisonniers détenus à Tocorón ont fait face à des charges liées à leur participation aux manifestations populaires massives qui remettaient en question la légitimité des résultats des élections présidentielles de 2024. Les manifestations ont éclaté après la victoire déclarée de Nicolás Maduro lors de l'élection contestée.
Les organisations civiles suivent les libérations
Plusieurs groupes de la société civile surveillent activement le processus de libération. Justicia Encuentro et Perdón travaillent directement avec les anciens prisonniers pour documenter les cas et fournir des services de soutien.
Le Comité de Madres en Defensa de la Verdad a également confirmé l'autorisation, représentant les familles des prisonniers politiques. Ces organisations ont vérifié que 33 personnes ont été libérées à ce jour sur le groupe total autorisé.
Contexte des manifestations électorales
Les personnes détenues ont participé à des manifestations qui remettaient en question le résultat des élections présidentielles de 2024. Ces démonstrations représentaient une opposition généralisée à la victoire déclarée de Nicolás Maduro.
Les manifestations massives reflétaient de profondes divisions politiques au Venezuela suite à l'élection contestée. Les participants ont fait face à diverses charges liées à leur implication dans ces démonstrations, menant à leur incarcération dans des installations dont Tocorón.




