Points Clés
- Le président Donald Trump a signé un décret pour retirer les États-Unis de 66 organisations internationales.
- Les États-Unis se retireront de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.
- L'ancien vice-président Al Gore a critiqué cette décision, affirmant qu'elle sapait la science climatique et la diplomatie.
La Maison Blanche affirme que ces organisations promeuvent des politiques climatiques radicales qui entrent en conflit avec la souveraineté américaine.
Résumé Rapide
Le président Donald Trump a déclaré que les États-Unis se retireraient de 66 organisations et organismes internationaux. Le décret vise spécifiquement les organisations axées sur la lutte contre le changement climatique, le commerce, la conservation, les droits de la reproduction et l'immigration. Parmi les groupes ciblés, les États-Unis ne participeront plus à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) et au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Cette décision fait suite au retrait des États-Unis de l'accord de Paris sur le climat au début de l'année 2025.
La Maison Blanche affirme que les organisations ciblées promeuvent des politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui entrent en conflit avec la souveraineté américaine et la force économique de la nation. L'administration affirme que le retrait de ces organismes permettra d'économiser de l'argent aux contribuables. Cependant, la fiche d'information de la Maison Blanche n'a pas précisé le montant des économies ni la manière dont les fonds seront réaffectés. Ce mouvement marque un changement significatif dans la politique étrangère américaine concernant la collaboration mondiale et la réglementation environnementale.
Organisations Ciblées et Réductions de Financement
Le décret affecte un large éventail d'organismes internationaux. Au-delà des grandes organisations climatiques, les États-Unis se retireront du Centre du commerce international, de l'Union internationale pour la conservation de la nature, du Fonds des Nations Unies pour la population et du Forum mondial sur la migration et le développement. L'ampleur du retrait indique un large changement de politique s'éloignant de la coopération internationale dans ces secteurs.
Pour les organisations affiliées aux Nations Unies, la fin de la participation américaine inclut un retrait du soutien financier. Cette perte de financement pourrait avoir des impacts opérationnels importants sur les organismes concernés. La logique de l'administration se concentre sur la protection des intérêts nationaux et l'évitement de ce qu'elle décrit comme des programmes idéologiques conflictuels. La décision de quitter ces organismes délibératifs s'aligne sur un thème constant de la seconde administration Trump : s'opposer aux organisations et réglementations mondiales.
Réactions Politiques et Critiques
Le décret a suscité de vives critiques de la part des défenseurs du climat et des opposants politiques. L'ancien vice-président Al Gore a publié une condamnation ferme de cette décision. Il a soutenu que cette décision sapait des décennies de progrès diplomatiques et attaquait l'intégrité de la science climatique.
« En se retirant du GIEC, de la CCNUCC et des autres partenariats internationaux vitaux, l'administration Trump défait des décennies de diplomatie durement acquise, tente de saper la science climatique et sème la méfiance dans le monde entier »,
a déclaré Al Gore. Cette critique met en lumière le risque de détérioration des relations internationales et un revers pour les initiatives climatiques mondiales. Ce retrait signale un rejet du consensus scientifique et des cadres internationaux établis pour faire face aux crises environnementales.
Impact Incertain et Contexte Plus Large
L'impact réel des retraits des États-Unis reste une variable inconnue. Bien que la perte de soutien financier soit une conséquence tangible, les effets opérationnels spécifiques ne sont pas clairs. Par exemple, les États-Unis restent impliqués auprès de l'Agence internationale de l'énergie, qui continue de travailler sur des solutions mondiales pour l'énergie propre. De plus, un responsable de l'ONU a noté que de nombreuses organisations que l'administration a décidé de quitter n'étaient que des organismes délibératifs ou des groupes auxquels les États-Unis n'étaient que marginalement impliqués auparavant.
Ce mouvement s'inscrit dans un schéma plus large de la position de la seconde administration Trump sur la réglementation mondiale. L'administration a pris des mesures pour s'opposer aux organisations internationales, notamment en matière de technologie et de commerce. Notamment, les États-Unis se sont retirés des pourparlers commerciaux avec le Canada en juin 2025 en raison de la taxe sur les services numériques du pays. De plus, les États-Unis ont récemment interdit à l'ancien commissaire européen Thierry Breton d'entrer dans le pays en raison de son rôle dans la création du Digital Services Act. Ces actions illustrent collectivement une tendance continue à privilégier la souveraineté nationale sur la coopération internationale.
« En se retirant du GIEC, de la CCNUCC et des autres partenariats internationaux vitaux, l'administration Trump défait des décennies de diplomatie durement acquise, tente de saper la science climatique et sème la méfiance dans le monde entier. »
— Al Gore, Ancien vice-président
Points Clés: 1. Le président Donald Trump a signé un décret pour retirer les États-Unis de 66 organisations internationaux. 2. Les États-Unis se retireront de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. 3. La Maison Blanche affirme que ces organisations promeuvent des politiques climatiques radicales qui entrent en conflit avec la souveraineté américaine. 4. L'ancien vice-président Al Gore a critiqué cette décision, affirmant qu'elle sapait la science climatique et la diplomatie. FAQ: Q1: De quels organismes internationaux les États-Unis se retirent-ils ? A1: Les États-Unis se retirent de 66 organisations, notamment la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le Centre du commerce international, le Fonds des Nations Unies pour la population et le Forum mondial sur la migration et le développement. Q2: Pourquoi l'administration Trump a-t-elle pris cette décision ? A2: Selon la Maison Blanche, les organisations ciblées promeuvent des politiques climatiques radicales et une gouvernance mondiale qui entrent en conflit avec la souveraineté américaine et la force économique. L'administration cite également l'économie d'argent pour les contribuables comme raison principale.« promeuvent des politiques climatiques radicales, une gouvernance mondiale et des programmes idéologiques qui entrent en conflit avec la souveraineté américaine et la force économique. »
— La Maison Blanche




