Points Clés
- La vice-présidente Sara Aagesen a annoncé que le gouvernement transmettrait des études académiques au Parquet.
- Les études mettent en évidence une augmentation des attaques et de la haine envers les vulgarisateurs climatiques, les météorologues et les journalistes.
- Le ministère est déterminé à lutter contre la désinformation sous toutes ses formes.
Résumé rapide
Le gouvernement espagnol a officiellement annoncé son intention de s'attaquer à la montée d'hostilité contre les vulgarisateurs climatiques en déférant la question au Parquet. La vice-présidente Sara Aagesen a révélé que des études académiques compilées au cours des derniers mois indiquent une nette augmentation des attaques et des discours haineux visant les météorologues, les journalistes et les éducateurs climatiques.
Cette initiative est motivée par la préoccupation du gouvernement face à la virulence croissante de ces attaques dans le débat public. En transmettant ces études complètes, l'administration cherche à s'assurer que les autorités juridiques sont pleinement conscientes de l'ampleur et de la gravité de ce problème. Le gouvernement reste ferme dans sa résolution de combattre la désinformation sur toutes les plateformes.
Action gouvernementale contre l'hostilité
Sara Aagesen, troisième vice-présidente et ministre de la Transition écologique, a pris une position ferme contre l'agression croissante envers ceux qui informent le public sur la crise climatique. Lors de son annonce, elle a souligné la gravité de la situation, déclarant : « Je vais envoyer une lettre au procureur car les études académiques que nous avons compilées au cours des derniers mois nous alertent sur l'augmentation des attaques et des discours haineux contre les vulgarisateurs climatiques, les météorologues et les journalistes. »
La décision du gouvernement d'impliquer le Parquet est une manœuvre stratégique pour élever le problème dans les cadres juridiques. Cette action n'est pas seulement symbolique ; elle représente un effort concret pour s'attaquer à l'écosystème de désinformation qui alimente une telle hostilité. Le ministère est déterminé à protéger l'intégrité de la communication scientifique.
Virulence croissante dans les espaces numériques
Des données récentes compilées par le ministère pointent une tendance troublante dans le paysage numérique. Le Gouvernement a observé que le ton et l'intensité des interactions en ligne concernant la science climatique se sont considérablement détériorés. Cette escalade dépasse le simple désaccord, se manifestant par du harcèlement coordonné et une rhétorique virulente.
Les cibles spécifiques de cette hostilité incluent :
- Les météorologues présentant des données météorologiques
- Les journalistes couvrant les politiques environnementales
- Les scientifiques expliquant les modèles climatiques
Le Ministère de la Transition écologique considère cela comme une menace directe pour la libre circulation de l'information. En soulignant ce phénomène, le gouvernement espère favoriser un environnement plus sûr pour l'éducation du public.
Engagement à combattre la désinformation
Le renvoi de ces études fait partie d'une stratégie plus large de l'administration pour contrer la propagation de fausses narrations. Sara Aagesen a explicitement énoncé l'objectif du ministère : « Nous voulons que le Parquet soit conscient que ce phénomène croît de manière inquiétante. C'est pourquoi nous allons envoyer toutes ces études au parquet. Pour qu'ils soient au courant. »
Elle a renforcé la position du gouvernement, ajoutant : « Ce ministère est déterminé à lutter contre la désinformation sous toutes ses formes. » Cet avis signale une politique de tolérance zéro envers les efforts qui sapent le consensus scientifique et mettent en danger ceux qui transmettent des informations cruciales sur l'avenir de la planète.
Implications pour la communication climatique
L'intervention du gouvernement marque un moment important pour le mouvement climatique en Espagne. Elle reconnaît que la sécurité des vulgarisateurs est essentielle à un engagement public efficace. Lorsque les experts sont réduits au silence ou intimidés, la capacité du public à prendre des décisions éclairées est compromise.
Pour l'avenir, le Parquet examinera les preuves fournies par le ministère. Cela pourrait potentiellement conduire à des actions juridiques ou des recommandations politiques visant à freiner la haine en ligne. Cela établit un précédent pour la manière dont les sociétés démocratiques gèrent l'intersection de la vérité scientifique et de la toxicité en ligne.
« Je vais envoyer une lettre au procureur car les études académiques que nous avons compilées au cours des derniers mois nous alertent sur l'augmentation des attaques et des discours haineux contre les vulgarisateurs climatiques, les météorologues et les journalistes. »
— Sara Aagesen, Vice-présidente et ministre de la Transition écologique
« Nous voulons que le Parquet soit conscient que ce phénomène croît de manière inquiétante. C'est pourquoi nous allons envoyer toutes ces études au parquet. Pour qu'ils soient au courant. »
— Sara Aagesen, Vice-présidente et ministre de la Transition écologique
Key Facts: 1. La vice-présidente Sara Aagesen a annoncé que le gouvernement transmettrait des études académiques au Parquet. 2. Les études mettent en évidence une augmentation des attaques et de la haine envers les vulgarisateurs climatiques, les météorologues et les journalistes. 3. Le ministère est déterminé à lutter contre la désinformation sous toutes ses formes. FAQ: Q1: Pourquoi le gouvernement espagnol implique-t-il le Parquet ? A1: Le gouvernement implique le Parquet pour s'attaquer à la virulence croissante des attaques et des discours haineux contre les vulgarisateurs climatiques, sur la base d'études académiques compilées par le ministère. Q2: Qui a annoncé la décision du gouvernement ? A2: La vice-présidente et ministre de la Transition écologique, Sara Aagesen, a annoncé la décision d'envoyer des études au Parquet.« Ce ministère est déterminé à lutter contre la désinformation sous toutes ses formes. »
— Sara Aagesen, Vice-présidente et ministre de la Transition écologique




