Points Clés
- En 2025, les conducteurs ont soumis plus de 760 000 demandes d'enregistrement d'accident via le constat européen sans participation de la police routière.
- Le constat européen a été utilisé pour enregistrer plus de 40 % des accidents de la route.
- Les experts suggèrent que les propriétaires d'assurance tous risques (Kasko) attendent souvent les inspecteurs pour obtenir les documents nécessaires.
- L'Union russe des assureurs automobiles (RSA) avertit que les fraudeurs organisent des accidents provoqués en utilisant le processus simplifié.
Résumé Rapide
En 2025, les conducteurs russes ont soumis plus de 760 000 demandes pour l'enregistrement d'accident via le constat européen sans la participation de la police routière. Selon les données de l'Union russe des assureurs automobiles (RSA), cet instrument a été utilisé pour enregistrer plus de 40 % des accidents de la route.
Cependant, la popularité de l'outil progresse lentement, et les experts ne s'accordent pas sur le facteur limitant. Certains pensent que le grand nombre de propriétaires de voitures avec une assurance tous risques (Kasko) les oblige à attendre les inspecteurs pour obtenir les documents après un accident. D'autres pointent le faible niveau de confiance des propriétaires de voitures envers le constat européen en général.
La RSA met en garde contre les fraudeurs qui, en utilisant le processus simplifié sans inspecteurs, organisent des accidents provoqués et reçoivent de l'argent des assureurs.
Statistiques d'adoption et utilisation 📈
Le constat européen continue de gagner en popularité parmi les automobilistes russes, bien qu'à un rythme mesuré. En 2025, le nombre total de demandes soumises pour l'enregistrement d'accident sans implication de la police routière a dépassé 760 000.
Cette méthode d'enregistrement d'accident devient une procédure standard pour une partie importante des incidents. Les données indiquent que plus de 40 % de tous les accidents de la route ont été officiellement documentés à l'aide de ce système simplifié.
Malgré ces chiffres élevés, le taux de croissance de l'adoption reste un sujet d'analyse au sein de l'industrie de l'assurance. L'outil est conçu pour rationaliser le processus de réclamation, réduisant la charge administrative tant pour les conducteurs que pour les autorités étatiques.
Obstacles à l'adoption généralisée 🚧
Alors que les chiffres bruts montrent une utilisation significative, les experts de l'industrie restent divisés sur les facteurs qui ralentissent le plein potentiel de l'outil. L'Union russe des assureurs automobiles (RSA) a noté que la trajectoire de croissance n'est pas aussi forte que prévu.
Deux théories principales ont émergé concernant ce phénomène :
- Exigences Kasko : Une partie importante des propriétaires de véhicules possède une assurance tous risques (Kasko). Beaucoup de ces polices exigent un rapport d'accident officiel des inspecteurs de la police routière pour traiter les réclamations, obligeant les conducteurs à attendre les autorités malgré la disponibilité du constat européen.
- Déficit de confiance : Il existe un niveau de confiance notoirement bas parmi les propriétaires de voitures concernant le constat européen. Les conducteurs peuvent craindre des litiges sur la responsabilité ou les évaluations des dommages techniques sans la supervision officielle d'un agent de police routière.
Ces facteurs créent un environnement complexe où la commodité du constat est pesée par rapport aux exigences des polices d'assurance et aux préoccupations de sécurité personnelles.
Risques d'accidents provoqués 🚨
La nature simplifiée du constat européen, qui supprime la présence immédiate des forces de l'ordre, a malheureusement créé des opportunités pour les activités criminelles. La RSA a émis des avertissements spécifiques concernant les schémas de fraude organisée.
Les criminels utilisent le processus simplifié pour organiser des accidents provoqués. Ces incidents sont spécifiquement conçus pour exploiter le système d'assurance. En manipulant le processus d'enregistrement d'accident, les fraudeurs peuvent recevoir des paiements des compagnies d'assurance pour des dommages qui étaient soit préexistants, soit entièrement fabriqués.
Cette forme de fraude n'affecte pas seulement la stabilité financière des assureurs, mais représente également un risque pour les conducteurs honnêtes qui peuvent tomber victimes de ces événements provoqués. L'absence d'une inspection policière immédienne sur les lieux rend plus difficile l'identification immédiate de ces réclamations frauduleuses.
Perspectives futures et réponse de l'industrie 🛡️
Le secteur de l'assurance fait face à un double défi : encourager l'utilisation d'outils numériques efficaces tout en combattant simultanément l'exploitation de ces outils. L'Union russe des assureurs automobiles joue un rôle central dans la surveillance de ces tendances et la coordination de la réponse de l'industrie.
Pour faire face à la croissance lente et aux risques de fraude, l'industrie devra peut-être se concentrer sur :
- L'amélioration de la confiance du public grâce à des campagnes éducatives sur l'utilisation correcte du constat européen.
- La collaboration avec les fournisseurs d'assurance pour aligner les exigences des polices Kasko avec les capacités du système d'enregistrement simplifié.
- Le développement de meilleurs mécanismes pour détecter et prévenir les accidents provoqués.
En fin de compte, l'équilibre entre commodité et sécurité déterminera la trajectoire future de l'enregistrement des accidents en Russie. Alors que le constat européen a traité avec succès plus de 760 000 réclamations, il est essentiel de surmonter les obstacles actuels pour son succès à long terme.




