Points Clés
- Netanyahu a rejeté une enquête concernant son chef de cabinet.
- Il a accusé des opposants non nommés d'« extorsion » et de le « traquer ».
- Le Premier ministre a affirmé que les forces de l'ordre veulent fouiller les téléphones des collaborateurs pour trouver « quelque chose d'embarrassant ».
Résumé Rapide
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a vivement réfuté une enquête en cours concernant son chef de cabinet. Dans une déclaration vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, le Premier ministre a rejeté entièrement la légitimité de l'enquête. Il a accusé des opposants non nommés de se livrer à de l'« extorsion » et de le « traquer » activement.
Netanyahu a détaillé que les responsables des forces de l'ordre cherchent à fouiller les téléphones de ses collaborateurs. Il a affirmé que la motivation derrière ces recherches n'est pas de découvrir des crimes graves, mais plutôt de trouver « quelque chose d'embarrassant ». Les commentaires du Premier ministre mettent en évidence une escalade significative des tensions entre son administration et les autorités mener l'enquête.
La Réponse de Netanyahu sur les Réseaux Sociaux
Le Premier ministre a utilisé les réseaux sociaux pour s'adresser directement à la controverse, contournant les canaux de presse traditionnels. Dans la vidéo, Netanyahu a exposé son point de vue selon lequel l'enquête est une attaque personnelle plutôt qu'une enquête juridique légitime. Il a qualifié les actions de ses critiques de « chasse », suggérant une campagne coordonnée pour saper son leadership.
Il a spécifiquement abordé le champ de l'enquête, se concentrant sur la vie privée de son personnel. Netanyahu a affirmé que l'intention derrière l'enquête est malveillante. Il a déclaré que les autorités ne cherchent pas de preuves de délits majeurs, mais qu'elles fouillent plutôt dans des informations personnelles qui pourraient causer de l'embarras.
Allégations d'Extorsion
Dans sa déclaration, Netanyahu a utilisé un langage fort pour décrire le comportement de ses adversaires politiques. Il les a explicitement accusés d'« extorsion », impliquant que l'enquête est utilisée comme un levier contre lui. Cette accusation représente une charge sérieuse contre les opposants non nommés impliqués dans le différend.
Le récit du Premier ministre présente la situation comme une bataille contre des forces tentant de le contraindre par la pression juridique. En qualifiant l'enquête d'outil d'« extorsion », il tente de délégitimer l'enquête aux yeux du public. L'attention reste portée sur les motifs présumés de ceux qui poursuivent l'affaire plutôt que sur le fond de l'enquête elle-même.
La Nature des Fouilles Téléphoniques
Un point central de la défense de Netanyahu est la nature spécifique des preuves recherchées par les forces de l'ordre. Il a révélé que les autorités veulent fouiller les téléphones de ses collaborateurs. Il a souligné que la fouille vise à trouver « quelque chose d'embarrassant », plutôt que des preuves de comportement criminel grave.
Cette distinction est cruciale pour l'argument du Premier ministre selon lequel l'enquête est une expédition de pêche conçue pour nuire à sa réputation. Il maintient que la vie privée de son personnel est violée pour des gains politiques. Le Premier ministre insiste sur le fait que l'enquête manque de mérite substantiel et est motivée par le désir de trouver des informations personnelles salaces.
Conclusion
Le différend entre Benjamin Netanyahu et les autorités d'enquête est passé dans l'arène publique à travers cette offensive sur les réseaux sociaux. En accusant ses critiques de le « traquer » et de se livrer à de l'« extorsion », le Premier ministre a tracé une ligne claire dans le sable. Il considère l'enquête sur son chef de cabinet non pas comme une procédure juridique standard, mais comme une attaque ciblée contre son administration.
Le cœur de la défense du Premier ministre repose sur l'affirmation que l'enquête cherche à l'embarrasser plutôt qu'à faire justice. À mesure que la situation se développe, le conflit entre le bureau du Premier ministre et les forces de l'ordre concernant la fouille des téléphones des collaborateurs reste un point focal du discours politique.
« extorsion »
— Benjamin Netanyahu, Premier ministre
« traquer »
— Benjamin Netanyahu, Premier ministre
« quelque chose d'embarrassant »
— Benjamin Netanyahu, Premier ministre




