Points Clés
- Matthew Armstrong a quitté HMP Leyhill dans le Gloucestershire le 1er janvier.
- Daniel Washbourne a quitté l'établissement avec Armstrong.
- HMP Leyhill est une prison ouverte située dans le Gloucestershire.
Résumé Rapide
Matthew Armstrong, un meurtrier condamné, s'est évadé de HMP Leyhill dans le Gloucestershire. L'évasion s'est produite le 1er janvier, coïncidant avec le départ d'un autre détenu, Daniel Washbourne.
Les autorités ont lancé une battue après avoir découvert que les deux hommes manquaient à l'appel dans la prison ouverte. L'incident met en lumière les inquiétudes persistantes concernant la gestion des établissements de correction à sécurité réduite. Armstrong purgeait une peine à perpétuité, tandis que Washbourne était incarcéré pour des blessures corporelles graves.
L'incident à HMP Leyhill
L'évasion a eu lieu le 1er janvier dans la prison ouverte du Gloucestershire. Matthew Armstrong a été découvert manquant aux côtés de Daniel Washbourne lors d'un contrôle de routine.
HMP Leyhill est classée comme une prison ouverte, qui abrite généralement des délinquants considérés comme présentant un faible risque de récidive. L'établissement accorde aux détenus une plus grande liberté de mouvement par rapport aux prisons fermées. Cependant, l'évasion de deux détenus simultanément a attiré l'attention sur les processus de sélection et les protocoles de sécurité en place.
Les méthodes spécifiques utilisées par Armstrong et Washbourne pour quitter les lieux n'ont pas été détaillées dans les premiers rapports. L'attention reste portée sur le fait que les deux hommes ont pu quitter l'établissement sans autorisation.
Antécédents des détenus
Matthew Armstrong purge une peine à perpétuité pour meurtre. Sa condamnation l'a placé dans un environnement de prison ouverte, une décision qui est désormais examinée suite à son évadement.
Daniel Washbourne purgeait également sa peine à HMP Leyhill. Il était incarcéré pour des blessures corporelles graves (GBH). Les deux hommes ont quitté l'établissement ensemble, suggérant un effort coordonné pour s'échapper de la garde.
Le ministère de la Justice a confirmé l'identité des hommes disparus. La décision de loger un meurtrier condamné dans une prison ouverte est une pratique standard pour les détenus qui ont fait preuve de bon comportement et qui approchent de la fin de leur peine, bien que cet incident puisse entraîner une révision de telles classifications.
Battue et réponse de sécurité
Suite à la découverte de l'évasion, une battue à l'échelle nationale a été lancée. Les forces de police à travers le Royaume-Uni assistent le service pénitentiaire pour localiser Matthew Armstrong et Daniel Washbourne.
L'incident représente une brèche de sécurité significative au sein du Service Pénitentiaire de Sa Majesté (HM Prison Service). Bien que les prisons ouvertes s'appuient sur le système d'honneur pour certains mouvements, la disparition de deux détenus déclenche des procédures de confinement immédiates et des alertes externes.
Les autorités exhortent le public de ne pas approcher les individus s'ils sont aperçus. La recherche implique :
- La coordination entre la police locale et les officiers pénitentiaires
- L'examen des images de vidéosurveillance du périmètre de la prison
- L'enquête sur les complices potentiels à l'extérieur de la prison
Implications pour le système pénitentiaire
L'évadement de Matthew Armstrong et Daniel Washbourne place le système des prisons ouvertes sous la loupe. Les critiques soutiennent que loger des délinquants sérieux dans des environnements à sécurité réduite présente un risque pour la sécurité publique.
Les partisans des prisons ouvertes soutiennent qu'elles sont essentielles pour la réhabilitation des délinquants et pour les préparer à leur libération. Cependant, ce cas spécifique pourrait entraîner des critères d'éligibilité plus stricts pour de tels établissements. Le ministère de la Justice procédera probablement à une révision interne pour déterminer comment l'évasion a été facilitée.
La confiance du public dans le système pénitentiaire repose souvent sur la contention sécurisée des délinquants dangereux. L'évasion d'un meurtrier condamné le jour de l'An a déclenché un débat sur l'allocation des ressources et la dotation en personnel de sécurité pendant les périodes de vacances.




