Points Clés
- Le Gouvernement s'est engagé à ce que ceux qui perçoivent le salaire minimum (SMI) ne paient pas d'impôts.
- Le différend opposait le Ministère du Travail (Sumar) au Ministère des Finances (PSOE).
- Le Secrétaire d'État au Travail Joaquín Pérez Rey a confirmé l'accord.
- La décision renforce la position de la Vice-Présidente Yolanda Díaz.
Résumé Rapide
Le Gouvernement espagnol a confirmé que les personnes percevant le salaire minimum interprofessionnel (SMI) continueront d'être exonérées du paiement de l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF). Cette résolution a été annoncée par le Secrétaire d'État au Travail Joaquín Pérez Rey, mettant fin effectivement à un différend entre le Ministère du Travail et le Ministère des Finances.
Cette décision consolide la position de la Vice-Présidente seconde Yolanda Díaz et garantit que le gouvernement honore son engagement auprès des interlocuteurs sociaux concernant le statut fiscal des travailleurs à faibles revenus.
Le Gouvernement règle le différend fiscal
Le Gobierno (Gouvernement) a officiellement résolu le débat concernant les obligations fiscales des salariés percevant le salaire minimum. Le différend impliquait un conflit potentiel entre le Ministère du Travail, dirigé par des membres du parti Sumar, et le Ministère des Finances, associé au PSOE. La question centrale était de savoir si les bénéficiaires du SMI devaient être soumis à l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF).
Le Secrétaire d'État au Travail Joaquín Pérez Rey est intervenu pour finaliser la question. Il a déclaré que le gouvernement s'était pleinement engagé auprès des partenaires sociaux à ce que ceux qui perçoivent le salaire minimum ne paient pas d'impôts. Cette déclaration a mis fin à la tension persistante entre les deux ministères.
Victoire pour le Ministère du Travail
La résolution marque une victoire significative pour le Ministerio de Trabajo (Ministère du Travail) et sa direction. La position défendue par Yolanda Díaz, la Vice-Présidente seconde et Ministre du Travail, a prévalu sur les vues alternatives concernant la collecte des impôts auprès des plus bas revenus.
Le conflit couvait entre les deux départements gouvernementaux. Cependant, l'engagement explicite de maintenir l'exonération fiscale garantit que le SMI reste un bénéfice net pour les travailleurs, sans déduction pour l'impôt sur le revenu.
Engagement envers les interlocuteurs sociaux
La décision du gouvernement est présentée comme une promesse tenue aux interlocuteurs sociaux. En confirmant l'exonération fiscale, l'administration vise à maintenir la stabilité des relations de travail et à éviter les désaccords publics entre les partenaires de la coalition.
Joaquín Pérez Rey a souligné que l'engagement est global au sein du gouvernement. La déclaration sert à rassurer les travailleurs et les syndicats que l'exonération de l'IRPF pour les salariés au salaire minimum est assurée.
Conclusion
Le Gobierno a réussi à naviguer au travers de désaccords internes pour confirmer que les salariés percevant le salaire minimum ne paieront pas d'impôt sur le revenu. Avec l'intervention de Joaquín Pérez Rey et l'influence prépondérante de Yolanda Díaz, l'administration a consolidé sa position sur la protection du revenu net des travailleurs les moins bien payés. Cette décision met fin à la friction entre le Ministerio de Trabajo et le Ministerio de Hacienda, garantissant que l'exonération fiscale du SMI reste en place.
Key Facts: 1. Le Gouvernement s'est engagé à ce que ceux qui perçoivent le salaire minimum (SMI) ne paient pas d'impôts. 2. Le différend opposait le Ministère du Travail (Sumar) au Ministère des Finances (PSOE). 3. Le Secrétaire d'État au Travail Joaquín Pérez Rey a confirmé l'accord. 4. La décision renforce la position de la Vice-Présidente Yolanda Díaz. FAQ: Q1: Les salariés au salaire minimum paieront-ils l'impôt sur le revenu ? A1: Non, le Gouvernement a confirmé que les personnes percevant le salaire minimum interprofessionnel (SMI) ne paieront pas l'impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPF). Q2: Qui a confirmé l'exonération fiscale ? A2: Le Secrétaire d'État au Travail Joaquín Pérez Rey a annoncé l'engagement au nom du Gouvernement."Le Gouvernement 's'est engagé auprès des interlocuteurs sociaux à ce que les personnes qui perçoivent le salaire minimum ne paieront pas d'impôts.'"
— Joaquín Pérez Rey, Secrétaire d'État au Travail




