M
MercyNews
HomeCategoriesTrendingAbout
M
MercyNews

Your trusted source for the latest news and real-time updates from around the world.

Categories

  • Technology
  • Business
  • Science
  • Politics
  • Sports

Company

  • About Us
  • Our Methodology
  • FAQ
  • Contact
  • Privacy Policy
  • Terms of Service
  • DMCA / Copyright

Stay Updated

Subscribe to our newsletter for daily news updates.

Mercy News aggregates and AI-enhances content from publicly available sources. We link to and credit original sources. We do not claim ownership of third-party content.

© 2025 Mercy News. All rights reserved.

PrivacyTermsCookiesDMCA
Accueil
culture
María Elena Walsh satirise le pouvoir des entreprises dans une chanson iconique
cultureDivertissement

María Elena Walsh satirise le pouvoir des entreprises dans une chanson iconique

10 janvier 2026•3 min de lecture•512 words
María Elena Walsh Satirizes Corporate Power in Iconic Song
María Elena Walsh Satirizes Corporate Power in Iconic Song
  • En 1970, la célèbre artiste argentine María Elena Walsh a sorti une chanson qui visait l'élite des entreprises.
  • Connue principalement pour ses contributions à la musique pour enfants, Walsh possédait également une intelligence acérée qu'elle appliquait au commentaire social.
  • Ce morceau particulier dissèque la figure du cadre, un personnage qui gagnait en prominence à cette époque.
  • Les paroles peignent un tableau d'un style de vie défini par un mouvement constant — du fauteuil à l'avion — mais dépourvu de véritable autonomie.
  • La chanson a été composée par María Elena Walsh vers 1970.
  • Les paroles décrivent les cadres comme des « champions » qui croient toujours avoir raison.
  • Walsh est l'auteure de « El reino del revés » et d'autres œuvres célèbres.
📋

Points Clés

  • La chanson a été composée par María Elena Walsh vers 1970.
  • Les paroles décrivent les cadres comme des « champions » qui croient toujours avoir raison.
  • Walsh est l'auteure de « El reino del revés » et d'autres œuvres célèbres.
  • La chanson satirise le style de vie des cadres, le comparant à une servitude.

Résumé Rapide

En 1970, la célèbre artiste argentine María Elena Walsh a sorti une chanson qui visait l'élite des entreprises. Connue principalement pour ses contributions à la musique pour enfants, Walsh possédait également une intelligence acérée qu'elle appliquait au commentaire social. Ce morceau particulier dissèque la figure du cadre, un personnage qui gagnait en prominence à cette époque.

Les paroles peignent un tableau d'un style de vie défini par un mouvement constant — du sillón al avión (fauteuil à l'avion) — mais dépourvu de véritable autonomie. Walsh suggère que malgré leur pouvoir perçu, ces individus sont piégés dans un cycle de servitude. La chanson sert de critique de l'illusion de contrôle, affirmant que l'employé le mieux payé reste un employé.

L'Ascension du Cadre 🎤

La chanson capture un moment culturel spécifique en Argentine autour de 1970. Elle fait référence à une époque où le terme « cadre » commençait à remplacer les anciennes désignations pour les chefs d'entreprise. Walsh identifie ce groupe comme des « champions » auto-proclamés de l'industrie. Ses paroles, cependant, dépouillent la glamour associée à ce titre.

À travers sa musique, Walsh souligne l'absurdité de la hiérarchie d'entreprise. Elle décrit une classe de personnes qui croient posséder une autorité absolue. La satire réside dans le contraste entre leur image d'eux-mêmes et la réalité de leur dépendance à la structure d'entreprise.

Satire du Privilège et du Contrôle

Le message central de la chanson tourne autour du concept de servitude. Walsh écrit : « Ay qué vivos / son los ejecutivos » (Oh comme ils sont malins / les cadres), mais décrit immédiatement après leur emploi du temps frénétique. Le mouvement du harén (harem) à l'edén (Éden) suggère une recherche de paradis qui ne se matérialise jamais.

Peut-être que la critique la plus cinglante se trouve dans les lignes concernant le contrôle. Walsh chante que les cadres croient toujours avoir raison et qu'ils détiennent le pouvoir — « tienen la sartén, la sartén por el mango, y el mango también » (ils ont la poêle, la poêle par la poignée, et la poignée aussi). Cette expression idiomatique implique un contrôle total sur une situation, pourtant les paroles environnantes suggèrent que ce contrôle est une illusion.

Le Legs Plus Large de Walsh

María Elena Walsh est reconnue comme une maîtresse de la chanson pour enfants, auteure de classiques comme El reino del revés. Cependant, sa capacité à composer pour les adultes démontre sa polyvalence en tant qu'observatrice sociale. Ce morceau prouve qu'elle pouvait passer de la fantaisie whimsique à la critique sociale acérée de manière transparente.

Son œuvre reste pertinente car elle touche à des thèmes universels de pouvoir et d'identité. En exposant la fragilité de la classe des cadres, Walsh a offert une perspective qui a résonné avec beaucoup de ceux qui regardaient le monde des entreprises de l'extérieur.

« Ay qué vivos / son los ejecutivos… / … el sillón al avión, / del avión al salón, / del harén al edén, / siempre tienen razón, / y además tienen la sartén, / la sartén por el mango, y el mango también »

— María Elena Walsh, Paroles de la chanson

Frequently Asked Questions

Qui a écrit la chanson sur les cadres ?

La chanson a été écrite par la chanteuse et compositrice argentine María Elena Walsh.

Quel est le thème principal de la chanson ?

La chanson satirise les cadres d'entreprise, suggérant que malgré leur pouvoir apparent, ils sont en réalité des serviteurs piégés dans un style de vie trépidant.

Source originale

El País

Publié à l'origine

10 janvier 2026 à 04:30

Cet article a été traité par l'IA pour améliorer la clarté, la traduction et la lisibilité. Nous renvoyons toujours à la source originale.

Voir l'article original
#Opinión#Trabajo#Empresas#CEO#Brecha salarial#Empleo#Empleo fijo#Desigualdad económica#Empresarios

Partager

Advertisement

Related Topics

#Opinión#Trabajo#Empresas#CEO#Brecha salarial#Empleo#Empleo fijo#Desigualdad económica