Points Clés
- Un homme a été battu avec une barre de fer lors d'un vol dans le quartier Cordeiro à Recife.
- L'incident s'est produit le mercredi 31 janvier à 4h22 du matin sur la Rua Sigismundo Gonçalves.
- Les caméras de sécurité ont enregistré l'agresseur appliquant une étranglement et frappant la victime à plusieurs reprises.
- La victime a été emmenée à un UPA puis transférée à l'Hospital Getúlio Vargas.
- L'attaquant a volé le téléphone portable et le sac de la victime avant de fuir les lieux.
Résumé Rapide
Un homme a été soumis à une violente battue avec une barre de fer suite à une confrontation avec un voleur dans le quartier Cordeiro de Recife. L'attaque s'est produite tôt le matin le mercredi 31 janvier sur la Rua Sigismundo Gonçalves.
Les caméras de sécurité ont capturé l'incident à 4h22 du matin, montrant une lutte physique sur le trottoir. L'agresseur a d'abord appliqué une étranglement et utilisé la barre de métal pour frapper la victime. Malgré les tentatives de la victime de désarmer l'attaquant, le criminel a réussi à infliger plusieurs coups au visage de l'homme.
À la suite de l'agression, le perpetrateur a volé le téléphone portable et le sac de la victime avant de prendre la fuite. L'homme blessé a été assisté par un motocycliste de passage et transporté à une unité médicale d'urgence locale, où il a reçu un traitement pour ses blessures.
Détails de l'Incident et Localisation
Le vol a eu lieu dans la Zona Oeste do Recife (Zone Ouest de Recife), spécifiquement dans le district de Cordeiro. La rencontre violente s'est produite devant un immeuble résidentiel. Les enregistrements de sécurité ont filmé l'événement précisément à 4h22 du matin le mercredi 31 janvier.
Les témoignages décrivent la séquence d'événements menant à l'agression. La victime marchait le long de la rue lorsqu'elle a été approchée par le criminel. L'agresseur a immédiatement appliqué une mata-leão (étranglement) à la victime.
L'attaquant a ensuite commencé à frapper l'homme avec une barra de ferro (barre de fer). La vidéo montre une lutte pour le contrôle de l'arme. La victime a tenté de saisir la barre de fer alors que l'agresseur continuait de le frapper avec un objet.
Finalement, le criminel a pris le contrôle total de la barre de métal et a porté plusieurs coups au visage de la victime. Les observateurs de la vidéo ont noté une tache de sang apparaissant sur le chemise de la victime durant l'attaque.
L'Attaque et la Fuite
Les preuves vidéo dépeignent une lutte désespérée pour la survie. Alors que la victime tentait de protéger sa tête des coups de grêle, elle a saisi un sacola (sac) pendu à l'épaule de l'agresseur. Cette action l'a fait perdre l'équilibre et glisser du bord du trottoir.
La victime est tombée par terre durant l'altercation. Pendant le chaos de la chute, un téléphone portable a été observé tombant de la poche de la victime sur le trottoir.
L'agresseur n'a pas fui immédiatement. À la place, le criminel a récupéré le sac qui avait été tiré par la victime. Le perpetrateur a ensuite ramassé le téléphone portable tombé avant de prendre la fuite des lieux.
La victime, malgré la sévère battue, a réussi à se lever et quitter les lieux. Sa condition immédiatement après avoir quitté la scène n'est pas détaillée dans le rapport.
Réponse Médicale et Enquête
Selon les voisins et les témoins présents dans la zone, la victime a reçu une assistance peu après l'attaque. Un motociclista (motocycliste) qui passait par là a fourni une aide à l'homme blessé.
Le motocycliste a transporté la victime à une Unidade de Pronto Atendimento (UPA). L'UPA est une installation médicale d'urgence locale conçue pour gérer les cas urgents.
En raison de la gravité de ses blessures, la victime a été transférée à l'Hospital Getúlio Vargas. Cet hôpital est également situé dans le quartier Cordeiro, assurant que la victime reste proche du site de l'incident pour le traitement.
Concernant l'aspect légal de l'affaire, la Polícia Civil (Police Civile) a été contactée concernant le vol et l'agression. Cependant, à la mise à jour finale du rapport, la force de police n'avait pas émis de réponse ni fourni de détails supplémentaires sur l'enquête.



