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Points Clés

  • La fuite était causée par des microfissures structurelles à l'intérieur du module PrK.
  • Le problème a persisté pendant environ cinq ans.
  • Le taux de fuite a doublé en 2024, augmentant le niveau de risque.
  • NASA a classé la fuite comme un risque de « forte probabilité » et de « conséquences élevées ».
  • NASA a confirmé que les fuites se sont arrêtées.

Résumé Rapide

Une fuite atmosphérique persistante dans le segment russe de la Station Spatiale Internationale a finalement cessé. La fuite, qui durait depuis environ cinq ans, provenait de microfissures à l'intérieur du module PrK.

La situation a considérablement escaladé en 2024 lorsque le taux de fuite a doublé. Cela a incité NASA à qualifier le problème de menace à haut risque pour l'intégrité structurelle de la station. Cependant, récemment, des sources ont indiqué que les fuites s'étaient arrêtées, un fait que NASA a désormais officiellement confirmé.

Origine de la Fuite

La source de la ventilation atmosphérique a été localisée dans une petite section de la Station Spatiale Internationale. Plus précisément, le problème se situait à l'intérieur du module PrK sur le segment russe. Ce module est stratégiquement situé entre une sas de vaisseau Progress et le module Zvezda.

Les enquêteurs ont déterminé que les fuites étaient causées par des microfissures structurelles. Ces fissures, bien que petites, permettaient à l'atmosphère de s'échapper dans l'espace, créant un casse-tête technique de longue date pour les équipes de contrôle au sol de la station.

Facteurs de Risque Croissants

Pendant des années, la fuite est restée un problème persistant mais gérable. Cependant, la situation a changé radicalement en 2024. Durant cette année, le taux de fuite a doublé, transformant un problème d'entretien chronique en une préoccupation critique pour la sécurité.

Cette augmentation brutale du taux de fuite a déclenché l'alarme à la NASA. Les responsables de l'agence ont été contraints de catégoriser la fuite comme un risque de « forte probabilité » et de « conséquences élevées ». Cette classification a mis en évidence le potentiel de défaillance catastrophique si les fissures devaient s'agrandir davantage, menaçant la sécurité de l'équipage et la viabilité de la station.

Résolution et Confirmation

Malgré la sévérité de l'évaluation des risques, les développements récents ont apporté un répit. Deux sources indépendantes ont récemment indiqué que la ventilation de l'atmosphère s'était complètement arrêtée.

NASA a depuis vérifié ces rapports, confirmant officiellement que les fuites ont cessé. Cette confirmation marque un tournant dans cette longue saga, neutralisant efficacement la menace immédiate posée par la structure défaillante du module.

Surveillance Continue 🛰️

Bien que l'arrêt de la fuite soit une nouvelle positive, la situation nécessite une vigilance continue. NASA et Roscosmos restent activement engagés dans la surveillance du module.

Les deux agences spatiales continuent d'enquêter sur les fissures précédemment observées. Comprendre la cause profonde et s'assurer que l'intégrité structurelle est pleinement restaurée reste une priorité pour le partenariat international qui gère la Station Spatiale Internationale.