Points Clés
- L'ancien captif du Hamas Segev Kalfon a décrit les conditions terribles et la torture subies à Gaza.
- Kalfon attribue sa survie à sa foi juive.
- Entendre la voix de sa mère à la radio a apporté un soutien psychologique significatif.
- Kalfon a affirmé qu'il ne se sentait pas un héros.
Résumé Rapide
L'ancien captif du Hamas Segev Kalfon a fourni un récit poignant de son séjour à Gaza, détaillant les conditions terribles et la torture qu'il a endurées. Dans ses déclarations, Kalfon a mis en lumière les défis psychologiques et physiques qui ont défini sa captivité.
Malgré la gravité de son épreuve, Kalfon attribue sa survie à des facteurs spécifiques. Il cite sa foi juive profondément enracinée comme source principale de force, ainsi qu'un moment décisif où il a entendu la voix de sa mère à la radio. Cette connexion a fourni une bouée de sauvetage émotionnelle cruciale. Kalfon rejette explicitement l'étiquette de « héros », présentant son expérience comme un difficile parcours vers la guérison.
L'Épreuve à Gaza
Segev Kalfon a décrit l'environnement de sa captivité comme exceptionnellement dur. Les conditions à Gaza étaient caractérisées par la privation et l'incertitude, créant un état de détresse constant pour ceux qui étaient détenus.
Au-delà du manque de base en nécessités, Kalfon a rapporté avoir subi directement de la torture. Ces mauvais traitements constituaient une partie centrale de la captivité, visant à briser le moral des otages. La combinaison de la souffrance physique et du poids psychologique de la situation a créé un traumatisme complexe que les survivants doivent désormais affronter.
Les Sources de Survie
En plein désespoir, Kalfon a trouvé la résilience par deux voies distinctes. La première était sa dévotion religieuse ; sa foi juive a servi d'ancre interne, offrant un sentiment d'identité et d'espoir qui transcendait sa confinement physique.
La deuxième source de force était auditive. Kalfon a raconté le moment où il a entendu la voix de sa mère à la radio. Cette connexion spécifique avec le monde extérieur et sa famille a offert un soutien psychologique profond, renforçant sa volonté d'endurer jusqu'à ce qu'il puisse être réuni avec ses proches.
Un Long Chemin Vers la Guérison
Après sa libération, Segev Kalfon a clairement indiqué que ses luttes étaient loin d'être terminées. Il rejette la notion selon laquelle il est un « héros », préférant s'identifier comme un survivant faisant face à une longue route vers la normalité.
Le processus de guérison implique d'affronter le traumatisme de la torture et l'isolement de la captivité. Le récit de Kalfon souligne que le retour à la vie civile n'est pas une fin mais le début d'un parcours difficile pour guérir des cicatrices physiques et émotionlles laissées par son passage à Gaza.




