Points Clés
- L'Union européenne et le Mercosur négocient depuis plus de 25 ans.
- L'Italie a forcé le report de la signature de l'accord initialement prévue pour le 20 décembre.
- De nouvelles promesses de soutien au secteur agricole de la part de Bruxelles ont convaincu l'Italie d'approuver l'accord.
- L'accord devrait être signé prochainement, sauf imprévue de dernière minute.
Résumé Rapide
Après plus de 25 ans de négociations complexes, l'Union européenne semble sur le point de signer enfin un accord commercial historique avec le bloc du Mercosur. L'accord a fait face à un obstacle important à la fin de l'année 2025 lorsque l'Italie a forcé le report de la signature, qui était prévue pour le 20 décembre. À cette époque, Rome avait exprimé de fortes réserves concernant les termes de l'accord.
Cependant, le paysage politique a évolué rapidement. Des rapports récents indiquent que l'Italie a surmonté sa réticence précédente à soutenir le pacte. Ce changement de position est attribué à des assurances spécifiques fournies par la Commission européenne concernant le secteur agricole. Avec ces préoccupations apparemment résolues, la voie est désormais dégagée pour que l'Union européenne signe l'accord avec l'alliance commerciale sud-américaine.
Un quart de siècle de négociations 🕰️
Le chemin vers cet accord a été exceptionnellement long et semé d'embûches. Les négociations commerciales entre l'Union européenne et le Mercosur ont duré plus de deux décennies. Durant cette période, les discussions ont connu plusieurs revers notables et échecs dramatiques. Malgré l'optimisme entourant les développements actuels, l'histoire de ces pourparlers suggère que rien n'est garanti tant que l'accord n'est pas signé.
Malgré les longs retards, l'atmosphère actuelle suggère qu'une percée est imminente. L'Union européenne devrait formaliser l'accord prochainement. L'obstacle principal restant était la position de l'Italie, mais les mouvements diplomatiques récents indiquent que cette barrière a été levée. La convergence de la volonté politique et des incitations économiques a rapproché les deux parties plus que jamais.
Le pivot stratégique de l'Italie
Le point focal du récent changement diplomatique a été le changement de position du gouvernement italien. Lors du dernier sommet européen tenu avant les vacances de Noël, l'Italie était la force motrice derrière la décision de retarder la signature. La date initiale fixée pour la signature était le 20 décembre, mais les objections italiennes ont forcé un report. Cette décision a mis en lumière les divisions internes au sein de l'UE concernant l'impact de l'accord sur certains États membres.
Le revirement de la position de l'Italie est directement lié aux nouvelles assurances fournies par Bruxelles. Plus précisément, la Commission européenne a fait de nouvelles promesses de soutien au secteur agricole. Ces assurances semblent avoir suffi à convaincre Rome de abandonner son opposition. En répondant aux préoccupations du lobby agricole, le leadership de l'UE a levé le dernier obstacle politique dressé devant la ratification de l'accord.
Conséquences pour l'UE et le Mercosur
La signature de cet accord représente une étape géopolitique et économique majeure. Pour l'Union européenne, elle ouvre de vastes nouveaux marchés en Amérique du Sud, augmentant potentiellement le commerce de biens industriels et de services. Pour les nations du Mercosur, elle offre un meilleur accès au marché unique européen, notamment pour les produits agricoles et les matières premières. L'accord vise à créer une zone commerciale englobant plus de 700 millions de personnes.
Bien que la probabilité que l'accord avance soit élevée, la source originale avertit que des surprises sont toujours possibles. Les négociations diplomatiques de cette ampleur sont rarement simples, et des complications de dernière minute pourraient théoriquement survenir. Cependant, le sentiment général est que les bases techniques et politiques ont été posées pour une conclusion réussie de cette négociation historique.




