Points Clés
- Waldomiro dos Santos Oliveira est décédé en 2010 après une chirurgie de la vésicule biliaire réalisée par João Batista do Couto Neto
- La Police Civile a ouvert 150 enquêtes sur les pratiques du médecin
- Huit cas ont abouti à des inculpations pour homicide qualifié triple avec intention éventuelle
- Le médecin est interdit d'exercer la médecine pendant la durée de la procédure judiciaire
Résumé Rapide
L'affaire contre le chirurgien João Batista do Couto Neto concerne le décès en 2010 du patient Waldomiro dos Santos Oliveira. Le patient a subi une intervention chirurgicale pour l'ablation de la vésicule biliaire et a souffert de complications fatales.
Lors d'une audience judiciaire, la veuve de la victime, Beloni Machado Lialho, s'est adressée directement au chirurgien avec un message complexe de pardon et de justice.
Les autorités ont lancé 150 enquêtes sur les pratiques médicales du médecin. Onze affaires ont été transmises au système judiciaire, et huit ont abouti à des inculpations pour homicide.
La police a identifié des préoccupations spécifiques concernant l'approche du chirurgien :
- Réalisation de procédures urgentes sans nécessité clinique
- Omission des examens préopératoires
- Promesse de récupérations rapides pour les patients
- Perforation d'organes durant les procédures
L'équipe juridique du médecin soutient que les résultats négatifs ne prouvent pas une erreur médicale ou une intention criminelle. L'affaire a atteint la phase de l'examen des preuves et pourrait passer devant un jury.
⚖️ Procédures Judiciaires et Accusations
L'affaire judiciaire contre João Batista do Couto Neto se concentre sur le décès en 2010 de Waldomiro dos Santos Oliveira. Oliveira a subi une chirurgie pour l'ablation de la vésicule biliaire réalisée par le chirurgien mais n'a pas survécu aux complications.
Les autorités ont établi un total de 150 enquêtes par la Police Civile concernant les pratiques médicales du médecin. Sur ce total, 11 affaires ont été transmises au système judiciaire à Novo Hamburgo.
Des inculpations ont été déposées dans huit cas pour homicide qualifié triple avec intention éventuelle. Les affaires restantes n'ont pas prouvé l'implication du chirurgien dans les décès.
Le chirurgien fait actuellement face à deux procédures judiciaires concernant la suspicion de six homicides. La phase d'examen des preuves est terminée et l'affaire est maintenant entre les mains du juge compétent. Un résultat potentiel est un procès par le Tribunal du Jury, où sept citoyens voteraient sur la condamnation ou l'acquittement.
💔 Déclaration de la Veuve
Lors d'une audience judiciaire, Beloni Machado Lialho, massothérapeute et veuve de Waldomiro dos Santos Oliveira, a demandé la permission de parler directement au chirurgien.
Lialho a prononcé une déclaration puissante au médecin, disant : "Je veux que tu saches que je te pardonne, mais je veux que justice soit rendue."
Ce moment s'est produit dans le cadre des procédures judiciaires concernant la mort de son mari lors d'une chirurgie en 2010.
🔍 Conclusions de l'Enquête Policière
Les enquêteurs de la Police Civile ont identifié des schémas spécifiques dans la pratique médicale de João Batista do Couto Neto qui ont soulevé des inquiétudes.
Le rapport de la police a énuméré plusieurs problèmes :
- Insistance à réaliser des procédures urgentes même sans nécessité clinique réelle
- Omission des examens préopératoires ou des investigations de l'état de santé antérieur
- Promesse de récupération rapide aux patients
- Perforation d'organes durant les procédures
Le médecin a réalisé plus de 25 000 procédures au cours d'une carrière de 19 ans, selon les déclarations faites par le chirurgien lui-même l'année précédente.
👨⚕️ Défense du Médecin et Situation Actuelle
L'équipe de défense de João Batista do Couto Neto soutient que toutes les procédures médicales comportent le risque de conséquences négatives. Elles maintiennent que l'échec procédural n'indique pas automatiquement une erreur ou une intention criminelle.
La défense a déclaré en outre que le chirurgien "a été formé pour sauver des vies et n'aurait jamais l'intention, même indirecte, de prendre des vies".
Actuellement, le médecin réside à Novo Hamburgo et répond aux procédures judiciaires en toute liberté. Cependant, il est interdit d'exercer la médecine.
L'affaire a attiré l'attention du public grâce à une série documentaire sur Globoplay intitulée "Quebra de Juramento — um médico no banco dos réus" (Rompre le Serment — un médecin sur le banc des accusés). La série inclurait apparemment des détails d'enquête, des témoignages et des vidéos jamais publiés auparavant. C'est la première fois que le chirurgien s'exprime devant la justice et la presse suite à son inculpation.
"Je veux que tu saches que je te pardonne, mais je veux que justice soit rendue."
— Beloni Machado Lialho, Veuve
Points Clés : 1. Waldomiro dos Santos Oliveira est décédé en 2010 après une chirurgie de la vésicule biliaire réalisée par João Batista do Couto Neto 2. La Police Civile a ouvert 150 enquêtes sur les pratiques du médecin 3. Huit cas ont abouti à des inculpations pour homicide qualifié triple avec intention éventuelle 4. Le médecin est interdit d'exercer la médecine pendant la durée de la procédure judiciaire FAQ : Q1: De quoi João Batista do Couto Neto est-il accusé ? A1: Il est accusé d'avoir causé des décès de patients par des procédures médicales. Plus précisément, il fait face à huit inculpations pour homicide qualifié triple avec intention éventuelle liées à des chirurgies réalisées sur des patients, dont Waldomiro dos Santos Oliveira en 2010. Q2: Combien d'enquêtes pèsent contre le médecin ? A2: La Police Civile a établi 150 enquêtes sur les pratiques du médecin. Onze de ces affaires ont été transmises au système judiciaire à Novo Hamburgo. Q3: Qu'est-ce que la veuve du patient a dit au médecin ? A3: Lors d'une audience judiciaire, la veuve Beloni Machado Lialho a dit au chirurgien : 'Je veux que tu saches que je te pardonne, mais je veux que justice soit rendue.'"Formé pour sauver des vies et n'aurait jamais l'intention, même indirecte, de prendre des vies."
— Déclaration de la Défense




