Points clés
- La chanteuse Anne-Marie a évoqué ses difficultés post-partum lors d'un épisode du podcast Mad, Sad, and Bad with Paloma Faith.
- Elle a deux enfants avec son mari, le rappeur britannique Slowthai : une fille née en février 2024 et un fils né en mai 2025.
- Anne-Marie a révélé qu'elle n'avait reçu aucune aide en journée pendant sa première année en tant que mère, par crainte d'être jugée comme une « mauvaise mère ».
- Sa deuxième grossesse a été compliquée par des problèmes de santé, notamment un diabète gestationnel et une anémie.
- La chanteuse a décrit son deuxième enfant comme une présence « réparatrice » qui l'a aidée à se sentir capable d'être mère.
Résumé rapide
Lors de son apparition sur le podcast Mad, Sad, and Bad with Paloma Faith, la chanteuse Anne-Marie s'est confiée sur son parcours personnel à travers la maternité. L'artiste, connue pour des tubes comme « 2002 » et « Rockabye », a évoqué les difficultés qu'elle a rencontrées après la naissance de son premier enfant et comment sa deuxième grossesse a changé sa perspective.
La conversation a offert un regard sans fard sur les pressions auxquelles sont confrontés les nouveaux parents, en particulier la peur de paraître incompétent. L'histoire d'Anne-Marie met en lumière une lutte courante : l'hésitation à chercher du soutien lorsqu'on navigue dans les premières étapes écrasantes de la parentalité.
La lutte de la première année
Pour Anne-Marie, la transition vers la maternité n'a pas été aussi instinctive et facile qu'elle l'avait espéré. En parlant avec l'animatrice du podcast Paloma Faith, la chanteuse a admis qu'elle s'était sentie perdue lorsque sa fille est née en février 2024.
« Je pense qu'avec mon premier, je ne savais pas ce que je faisais. Je me disais juste : je ne sais pas comment être une mère, et je pensais que ça viendrait naturellement, parce que tout le monde vous le dit. Mais je me suis dit : non, ça ne m'est pas venu. Alors, que dois-je faire ? »
La chanteuse a partagé qu'elle avait peur de demander de l'aide à cause des attentes de la société. Elle craignait que l'admettre ne mène les autres à juger ses capacités parentales.
- La peur d'être jugée par les autres
- La crainte d'être perçue comme une « mauvaise mère »
- Les inquiétudes concernant le manque d'instinct maternel naturel
Par conséquent, elle a choisi de gérer la première année en grande partie seule. Elle a expliqué qu'elle a « tenu le coup » pendant un an sans aide en journée, ne comptant que sur une nourrice de nuit. Son calendrier d'allaitement signifiait qu'elle était souvent éveillée plus fréquemment que son bébé pour tirer son lait.
« Je pense qu'avec mon premier, je ne savais pas ce que je faisais. Je me disais juste : je ne sais pas comment être une mère, et je pensais que ça viendrait naturellement, parce que tout le monde vous le dit. Mais je me suis dit : non, ça ne m'est pas venu. Alors, que dois-je faire ? »
— Anne-Marie, Chanteuse
Une deuxième grossesse difficile
Après la naissance de sa fille, Anne-Marie est tombée enceinte à nouveau tout en allaitant encore son premier enfant. Cela lui a laissé peu de temps pour se reposer ou récupérer physiquement. Son corps, a-t-elle noté, « a recommencé à changer » presque immédiatement.
Sa deuxième grossesse, qui a abouti à la naissance de son fils en mai 2025, a apporté son propre ensemble d'obstacles physiques. La chanteuse a fait face à une vague de complications médicales pendant cette période.
Plus précisément, Anne-Marie a dû faire face à deux conditions médicales importantes :
- Un diabète gestationnel
- Une anémie
Malgré ces difficultés, l'expérience post-partum après l'arrivée de son fils s'est sentie nettement différente de la première. Le tollé physique a été aggravé par l'absence de pause entre les grossesses, créant une période exigeante pour la chanteuse et son mari, le rappeur britannique Slowthai.
Le processus de guérison
Alors que les défis physiques étaient significatifs, Anne-Marie a décrit les conséquences émotionnelles de sa deuxième naissance comme réparatrices. Elle a noté que le fait d'« avoir déjà fait cela » lui avait apporté un sentiment de familiarité qui a atténué son anxiété.
La chanteuse a attribué une grande partie de sa nouvelle confiance à son fils. Elle l'a décrit comme une présence réparatrice dans sa vie, l'aidant à réaliser qu'elle était capable de gérer la maternité.
« Étrangement, parce que j'avais déjà fait ça, il me répare tout au long de sa vie, car il me fait sentir que je peux le faire. »
Une partie cruciale de cette guérison a été son changement de mentalité concernant le soutien. Contrairement à sa première expérience, Anne-Marie a activement cherché de l'aide pour son deuxième enfant. Elle a reconnu que demander de l'aide était une étape vitale dans sa récupération et son adaptation.
Ce changement lui a permis de naviguer dans la période post-partum avec plus de grâce et moins de pression, prouvant que la deuxième fois peut offrir un paysage émotionnel différent et plus positif.
Une conversation plus large
La transparence d'Anne-Marie la place parmi un nombre croissant de personnalités publiques partageant les réalités de la vie post-partum. Sa volonté de discuter du manque d'instinct « naturel » remet en cause la perfection souvent dépeinte dans la culture des célébrités.
D'autres célébrités ont récemment partagé des histoires similaires :
- Ashley Tisdale s'est sentie « privée » de sa première expérience à cause d'une dépression post-partum.
- Hailey Bieber a parlé de ses difficultés avec la dysmorphie corporelle post-partum.
Ces discussions sans fard aident à normaliser les expériences diverses des nouveaux parents. En partageant son histoire, Anne-Marie contribue à un dialogue plus honnête sur les pressions de la parentalité précoce.
Points clés
Le parcours d'Anne-Marie illustre que la maternité n'est pas toujours une connexion instantanée, mais un processus d'apprentissage et d'adaptation. Son histoire souligne que demander de l'aide est un signe de force, pas de faiblesse.
Les points clés de son expérience incluent :
- La pression de paraître parfait peut empêcher les nouveaux parents d'obtenir le soutien nécessaire.
- Les enfants suivants peuvent parfois aider les parents à guérir des anxiétés précédentes.
- Une communication ouverte sur les difficultés profite à la fois au parent et à l'enfant.
En fin de compte, Anne-Marie a découvert que se permettre d'être vulnérable et demander de l'aide a transformé son expérience en une de guérison et de confiance.
« Je ne voulais demander de l'aide à personne ou le dire à personne, parce que je ne voulais pas qu'ils pensent que je ne pouvais pas le faire, que j'étais une mauvaise mère ou que je n'avais pas l'instinct naturel ou le truc de mère. »
— Anne-Marie, Chanteuse
« Étrangement, parce que j'avais déjà fait ça, il me répare tout au long de sa vie, car il me fait sentir que je peux le faire. »
— Anne-Marie, Chanteuse
Questions fréquemment posées
Pourquoi Anne-Marie a-t-elle hésité à demander de l'aide pour son premier enfant ?
Anne-Marie craignait que demander de l'aide ne mène les autres à juger ses capacités parentales. Elle s'inquiétait que les gens pensent qu'elle manquait d'instinct maternel naturel ou qu'elle était une « mauvaise mère » si elle admettait qu'elle ne pouvait pas faire face seule.
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