Points Clés
- Le réservoir de Marimbondo est actuellement à 18,91 %, le niveau le plus bas du pays.
- En janvier 2025, le niveau du réservoir était proche de 80 %.
- Les opérateurs touristiques locaux rapportent que la fréquentation des visiteurs a pratiquement cessé.
- L'Agência Nacional de Energia Elétrica (Aneel) a déclaré un « drapeau vert » pour le secteur de l'énergie.
Résumé Rapide
Le réservoir de la centrale hydroélectrique de Marimbondo à Icém, dans l'État de São Paulo, a enregistré le niveau d'eau le plus bas du pays. Les données actuelles placent le niveau à 18,91 %, une diminution dramatique par rapport aux 79,23 % enregistrés à la même date l'année précédente.
Ce faible volume d'eau survient alors que la région est dans une saison des pluies typique. L'Operador Nacional do Sistema Elétrico (ONS) a confirmé les statistiques, qui mettent en évidence une situation environnementale et économique critique pour la région. Le manque d'eau a forcé les services touristiques locaux à suspendre leurs activités, car la rivière se remplit généralement en janvier, attirant les touristes pour la pêche.
Bien que l'impact visuel soit évident avec des bancs de sable exposés, l'Agência Nacional de Energia Elétrica (Aneel) n'a pas signalé de risques immédiats pour la production d'énergie. La période actuelle est classée sous un « drapeau vert », garantissant aucune surcharge sur les factures d'électricité pour les consommateurs.
📉 Niveaux d'Eau Record
Le réservoir hydroélectrique de Marimbondo fait actuellement face à un déficit historique de volume d'eau. Les données publiées par l'Operador Nacional do Sistema Elétrico (ONS) indiquent que le réservoir se situe à 18,91 % de sa capacité. Ce chiffre représente le niveau le plus bas parmi tous les réservoirs du pays à ce moment.
La comparaison des données actuelles avec les archives historiques révèle un changement drastique. Le 8 janvier 2025, le niveau du réservoir était enregistré à 79,23 %. Cependant, le niveau actuel de 18,91 % est encore inférieur aux chiffres de janvier 2022, qui étaient de 14,50 %, et de janvier 2021, à 16,09 %.
Les mesures spécifiques fournies pour la période actuelle incluent :
- Niveau : 432 mètres
- Pourcentage : 18,91 %
La situation est particulièrement inhabituelle car elle se produit en janvier, un mois historiquement caractérisé par une augmentation des précipitations et une hausse des niveaux des rivières dans la région.
🌊 Impact Environnemental et Touristique
La réduction drastique du volume d'eau a transformé le paysage du bassin du réservoir. Les visiteurs de la région le mardi 13 janvier ont observé la formation de bancs de sable étendus et de champs exposés là où l'eau devrait être présente. Le manque d'eau a effectivement arrêté l'écoulement de la rivière dans certaines zones.
Le tourisme local, qui dépend fortement de la saison des pluies, a subi un coup sévère. Cette période marque généralement le pic du nombre de visiteurs cherchant à pêcher des espèces comme le porquinho, le tucunaré et la corvina. Ces espèces sont populaires car elles peuvent être pêchées même pendant la Piracema (période de frai).
Les représentants des auberges locales et des guides de pêche ont rapporté que la fréquentation des visiteurs a pratiquement chuté à zéro. L'impact économique sur la municipalité de Icém est immédiat, car la région dépend de cet afflux saisonnier de revenus touristiques.
⚡ Statut de la Production d'Énergie
Malgré les niveaux d'eau alarmants, les perspectives de production d'électricité restent stables pour le moment. L'Agência Nacional de Energia Elétrica (Aneel) a classé la période actuelle comme un bandeira verde (drapeau vert).
Cette classification indique que les conditions de production d'énergie sont favorables et qu'il n'y aura pas d'impact supplémentaire sur les factures d'électricité des consommateurs. Le drapeau vert suggère que le système hydroélectrique fonctionne actuellement dans des paramètres qui ne nécessitent pas l'activation de centrales thermiques plus coûteuses.
Les questions concernant le risque potentiel à long terme pour la production d'énergie ont été adressées à l'Operador Nacional do Sistema Elétrico (ONS). Cependant, jusqu'aux dernières mises à jour, l'ONS n'avait pas fourni de réponse spécifique concernant les risques associés au volume d'eau actuel.








