Points Clés
- Guillermo Larregui était un émigrant espagnol de Navarre.
- Il a parcouru 3 500 kilomètres du sud de l'Argentine vers Buenos Aires en 1935.
- Il a entrepris quatre voyages distincts de cette nature sur 14 ans.
- Il utilisait une 'carretilla' (brouette) pour transporter ses affaires.
- Son voyage a inspiré l'expression populaire 'Il a marché plus que le Basque avec la brouette.'
Résumé Rapide
L'histoire de Guillermo Larregui, un émigrant espagnol surnommé 'El Vasco de la Carretilla,' est un récit remarquable de résilience issu de l'Argentine des années 1930. Après avoir perdu son emploi dans le sud du pays à l'âge de 50 ans, Larregui a fait un pari avec ses collègues qui allait changer sa vie. Il a décidé de marcher jusqu'à Buenos Aires, la capitale, une distance d'environ 3 500 kilomètres.
En 1935, Larregui s'est lancé dans ce voyage monumental avec peu plus qu'une carretilla (brouette) pour porter ses affaires. Ce premier voyage n'était que le début d'une incroyable odyssée. Au cours de 14 ans, il a accompli quatre voyages distincts de cette ampleur. Sa persévérance devint si légendaire qu'elle a inspiré une expression populaire en Argentine, mentionnée par le journaliste Bruno Galindo, qui se traduit par 'Il a marché plus que le Basque avec la brouette.' Les voyages de Larregui servent de narratif poignant sur la migration et la détermination.
L'Origine d'une Légende
Le voyage de Guillermo Larregui a commencé dans le sud rude de l'Argentine. Originaire de Navarre, en Espagne, Larregui travaillait dans la région lorsqu'il se retrouva sans emploi à l'âge de 50 ans. Le catalyseur de sa marche historique fut un apuesta (pari) simple mais audacieux fait avec ses collègues de travail. Il a parié qu'il pourrait se rendre à la capitale du pays, Buenos Aires, à pied.
En 1935, Larregui a accepté le défi. Il a emballé ses essentiels sur une carretilla et a commencé la longue marche vers le nord. La distance qu'il s'était fixée à couvrir était d'environ 3 500 kilomètres. Ce n'était pas un voyage entrepris avec des commodités modernes, mais un pur test d'endurance et de volonté, marquant le début d'un héritage qui serait rappelé pendant des décennies.
Une Odyssée en Quatre Voyages 🚶♂️
Bien que la marche initiale du sud vers Buenos Aires fut en soi une réalisation monumentale, ce n'était que le premier chapitre des voyages de Larregui. Les récits historiques indiquent qu'il a répété cet exploit plusieurs fois. Sur une période de 14 ans, Larregui a accompli quatre voyages distincts de longueur et de difficulté similaires.
Ces marches répétées à travers le vaste paysage argentin mettent en évidence un niveau extraordinaire de force physique et mentale. Chaque voyage a renforcé l'image du voyageur solitaire poussant sa brouette à travers les pampas, le transformant en une figure errante de la détermination. Son histoire est un témoignage de l'esprit de l'émigrant qui, malgré la perte de son emploi, a refusé d'être vaincu par les circonstances.
Impact Culturel et Mémoire
L'héritage de Guillermo Larregui s'étendit bien au-delà de ses voyages physiques. Son histoire s'est profondément enracinée dans la mémoire culturelle de l'Argentine. Elle a donné naissance à l'expression populaire, “Ese caminó más que El Vasco de la Carretilla” (Il a marché plus que le Basque avec la brouette), une phrase utilisée pour décrire quelqu'un qui a beaucoup voyagé ou travaillé très dur.
Le journaliste Bruno Galindo a récemment revisité cette histoire, se rappelant la phrase utilisée par sa grand-mère. La réflexion de Galindo met en lumière le lien entre les histoires familiales personnelles et les thèmes sociétaux plus larges de la migration. Le voyage de Larregui n'est pas seulement une histoire de longue marche ; c'est un narratif sur les secrets et les histoires que les familles portent à travers les générations.
"“Ese caminó más que El Vasco de la Carretilla”"
— Expression Populaire Argentines




