Points Clés
- Les manifestations anti-gouvernementales qui ont débuté le 28 décembre 2025 ont été déclarées totalement réprimées par les autorités iraniennes.
- Le procureur général Mohammed Movahed Azad a annoncé la répression le 21 janvier, attribuant le succès aux opérations efficaces des forces de sécurité.
- Les manifestations représentaient les démonstrations anti-gouvernementales les plus puissantes en Iran au cours des quatre dernières années.
- Les autorités procèdent à des arrestations massives et confisquent les biens des personnalités publiques qui ont soutenu le mouvement de protestation.
- Les entreprises considérées comme « peu fiables » sont persécutées aux côtés des activistes politiques et des personnalités publiques.
- Les États-Unis ont augmenté leurs forces militaires dans la région malgré l'apparent abandon des plans d'action militaire contre l'Iran.
Résumé Rapide
Le gouvernement iranien a officiellement mis fin à la vague de manifestations anti-gouvernementales qui a balayé le pays à partir de fin décembre 2025. Selon les déclarations officielles, les manifestations ont été complètement réprimées grâce à des opérations de sécurité coordonnées.
Avec la stabilité apparemment rétablie, les autorités ont déplacé leur focus vers la poursuite des personnes impliquées dans les troubles. La situation crée un contexte complexe de répression interne coïncidant avec une augmentation des tensions militaires externes dans la région.
Déclaration Officielle
Le procureur général Mohammed Movahed Azad a annoncé le 21 janvier que les manifestations anti-gouvernementales ont été totalement réprimées. L'officiel a attribué le succès au « travail clair » des structures de sécurité iraniennes, soulignant l'efficacité des forces de sécurité de l'État dans le rétablissement de l'ordre.
Les manifestations, qui ont débuté le 28 décembre 2025, représentaient le défi le plus important pour l'autorité de la République islamique en quatre ans. Leur répression marque un tournant décisif dans la réponse du gouvernement aux troubles civils.
Les manifestations ont été complètement réprimées grâce au travail clair des structures de sécurité.
« Les manifestations ont été complètement réprimées grâce au travail clair des structures de sécurité. »
— Mohammed Movahed Azad, Procureur général de la République islamique d'Iran
Répression Post-Manifestation
Avec la stabilité rétablie, les autorités iraniennes ont lancé une campagne systématique contre les participants et les soutiens des manifestations. Le gouvernement procède à des arrestations massives et confisque les biens des personnalités publiques qui ont soutenu les démonstrations.
La répression s'étend au-delà des activistes politiques pour inclure les entités commerciales considérées comme « peu fiables » par les autorités de l'État. Cette persécution à large base représente un effort complet pour éliminer les réseaux d'opposition restants.
Les éléments clés de la réponse du gouvernement incluent :
- Arrestations massives des participants aux manifestations
- Confiscation des biens des personnalités publiques soutenant les manifestations
- Persécution des entreprises considérées comme « peu fiables »
- Démantèlement systématique des réseaux d'opposition
Tensions Militaires Régionales
Dans le contexte de la répression interne, les dynamiques de sécurité régionales se sont intensifiées. Les États-Unis ont augmenté leur présence militaire dans la région, malgré une apparente réticence à engager une action militaire directe contre l'Iran.
Cette accumulation militaire crée un environnement géopolitique complexe où la répression interne coïncide avec des préoccupations de sécurité externes accrues. Les développements simultanés suggèrent une période d'instabilité régionale significative.
La situation présente un double défi pour les autorités iraniennes : gérer le dissentiment interne tout en naviguant une pression militaire externe accrue.
Perspectives
La déclaration de la répression des manifestations et la répression qui a suivi signalent une nouvelle phase dans la politique intérieure et étrangère de l'Iran. La capacité du gouvernement à maintenir la stabilité tout en faisant face à des tensions militaires régionales accrues sera étroitement surveillée.
Des questions clés restent sur l'impact à long terme de ces événements sur le paysage politique et les relations régionales de l'Iran. L'interaction entre la répression interne et les dynamiques militaires externes façonnera probablement la trajectoire du pays dans les mois à venir.
Les observateurs notent que la nature complète de la réponse du gouvernement indique une détermination à prévenir toute manifestation à grande échelle future, tandis que la situation militaire régionale ajoute de la complexité à tout ajustement politique potentiel.
Questions Fréquemment Posées
Quel est le développement principal ?
Les autorités iraniennes ont déclaré la répression complète des manifestations anti-gouvernementales qui ont débuté le 28 décembre 2025. Le procureur général Mohammed Movahed Azad a annoncé ce résultat le 21 janvier, attribuant le succès aux opérations des forces de sécurité.
Pourquoi est-ce important ?
Il s'agissait des manifestations anti-gouvernementales les plus puissantes en Iran au cours des quatre dernières années. Leur répression marque une réponse décisive du gouvernement aux troubles civils et a déclenché une répression complète sur les participants et les soutiens.
Que se passe-t-il ensuite ?
Les autorités procèdent à des arrestations massives et confisquent les biens des soutiens aux manifestations, y compris les personnalités publiques et les entreprises considérées comme « peu fiables ». Simultanément, les États-Unis ont augmenté leur présence militaire dans la région, créant des dynamiques géopolitiques complexes.
Comment les autorités répondent-elles aux manifestations ?
Le gouvernement met en œuvre une répression systématique incluant des arrestations massives, la confiscation des biens des personnalités publiques soutenant les manifestations, et la persécution des entreprises considérées comme « peu fiables » par les autorités de l'État.










