Points clés
- Jessica Derschowitz avait prévu un grand voyage en Europe pour fin 2025, envisageant des destinations comme l'Écosse ou Paris.
- Un licenciement inattendu est survenu juste à la fin du mois de mai, rendant le voyage coûteux financièrement inaccessible.
- Au lieu de l'Europe, elle a opté pour un voyage plus abordable en fin de semaine à Montréal à la fin octobre.
- Le vol de New York à Montréal est rapide, seulement 90 minutes, ce qui en fait une destination idéale pour une escapade de courte durée.
- Elle a pu acheter son billet d'avion avec des points de carte de crédit, réduisant considérablement les coûts de sa poche.
- Le voyage a été intentionnellement gardé souple, axé sur l'exploration et la détente plutôt que sur un itinéraire de visites chargé.
- Les activités clés comprenaient une randonnée sur le Mont-Royal, l'exploration du Vieux-Port et la visite de boutiques vintage.
- Elle a réussi à commander son latte d'avoine quotidien en français, une petite victoire personnelle qui a ajouté à la joie du voyage.
Résumé rapide
Pour beaucoup, l'idée de voyager après un licenciement semble contre-intuitive – un luxe qui doit être sacrifié face à l'incertitude. C'était la réaction initiale lorsqu'un grand voyage en Europe est devenu intenable. Cependant, un changement de perspective et une destination plus modeste ont prouvé que le voyage peut être un outil essentiel pour la récupération mentale.
C'est l'histoire de comment un voyage spontané et abordable à Montréal a remplacé des plans de voyage plus ambitieux et a offert une évasion tant attendue. Il met en lumière l'importance de prioriser le bien-être et de trouver la joie dans de nouvelles expériences, même lorsque la vie semble instable.
Un rêve reporté
Avant le licenciement, le voyage était une constante dans la vie de cette personne. La première moitié de l'année seule était remplie de voyages importants : un vol de New York à Palm Springs avec des amis, un voyage à Londres prévu spécifiquement pour voir une pièce de théâtre, et un voyage transcontinental à Los Angeles pour voir la tournée Cowboy Carter de Beyoncé. L'élan était prêt à continuer avec un ami qui proposait activement une grande aventure européenne pour fin 2025.
L'Écosse et Paris étaient sur la table, et il n'aurait pas fallu beaucoup de persuasion. Mais juste à la fin du mois de mai, un licenciement a tout changé. Soudain, toute forme de voyage semblait hors de portée, et le grand tour européen était officiellement annulé. La poussière s'est settle, l'été est venu et parti, mais le désir d'un changement de décor est resté.
« Cela ne m'a certainement pas semblé que je manquais quelque chose alors que nous prenions notre temps à papoter, à fouiller dans les boutiques vintage et à goûter les bagels de style montréalais. »
— Jessica Derschowitz
Le pivot vers Montréal
Alors que les mois passaient, une nouvelle pensée a émergé : bien que les voyages transatlantiques devraient attendre un emploi stable, un petit voyage pourrait encore être possible. En utilisant le salaire de licenciement, un plan plus modeste a pris forme. La destination ? Montréal. C'était le compromis parfait, offrant un véritable sentiment d'être loin sans la contrainte logistique et financière d'un vol transatlantique.
Plusieurs facteurs ont fait de Montréal le choix idéal :
- Facilité logistique : Un vol rapide de 90 minutes depuis New York maximise le temps sur le terrain.
- Accessibilité : Le billet d'avion a été acheté avec des points de carte de crédit, gardant les coûts de sa poche faibles.
- Atmosphère : Les rues pavées, les cafés chaleureux et la langue française promettaient une véritable évasion.
L'objectif était de faire une pause sur le stress des derniers mois et de s'immerger dans un nouvel environnement.
Une évasion non structurée
L'itinéraire du week-end de fin octobre était intentionnellement souple. À part quelques réservations de dîner, le plan était simplement d'explorer. C'était un changement significatif pour quelqu'un qui planifie généralement des vacances chargées, mais l'absence d'un horaire rigide s'est sentie libératrice. Les jours étaient passés à flâner, à discuter, à fouiller dans les boutiques vintage et à goûter les bagels authentiques de style montréalais.
« Cela ne m'a certainement pas semblé que je manquais quelque chose alors que nous prenions notre temps à papoter, à fouiller dans les boutiques vintage et à goûter les bagels de style montréalais. »
Ils ont fait du temps pour une randonnée sur le Mont-Royal et explorer le Vieux-Port, mais le voyage était moins axé sur la visite et plus sur la connexion et la présence. Le plus grand cadeau était la capacité de ferter un ordinateur portable et de ne pas penser au travail, canalisant l'énergie plutôt dans de simples plaisirs.
Trouver la joie dans les petites choses
Le voyage est devenu un exercice de concentration sur ce qui apporte une joie authentique. Cela signifiait du temps de qualité ininterrompu avec un ami, l'observation des gens dans les transports en commun, et la simple victoire de réussir à commander un latte d'avoine quotidien en français. C'était un rappel puissant qu'un voyage significatif n'a pas besoin d'être grandiose en échelle.
À l'heure du vol de retour un lundi matin, le sentiment était celui d'une recharge. Le stress et l'incertitude des mois précédents n'avaient pas disparu, mais le voyage a fourni une nécessaire réinitialisation de la batterie. C'était un privilège, mais un qui s'est avéré inestimable pour la santé mentale pendant une période de transition.
Perspectives d'avenir
Le voyage à Montréal était l'évasion parfaite pour ce moment spécifique de la vie. Ce n'était pas le tour européen initialement envisagé, mais à bien des égards, c'était mieux. C'était gérable, spontané et profondément réparateur. Il reste encore plus à voir à Montréal, laissant de l'excitation pour un potentiel voyage de retour.
Bien sûr, le rêve d'un voyage en Europe n'a pas disparu. Il reste à l'horizon pour une époque où la vie semble plus stable. Pour l'instant, le souvenir d'un week-end parfait et d'une tasse « Bon Matin » servent de rappel heureux que parfois, les meilleures aventures sont celles que l'on n'a jamais planifiées.
Questions fréquemment posées
Pourquoi l'auteur a-t-il choisi Montréal pour son voyage ?
Montréal a été choisi comme une alternative abordable et logistiquement simple à un voyage en Europe prévu. Le vol de 90 minutes depuis New York, combiné à la possibilité d'utiliser des points de carte de crédit pour le billet d'avion, en a fait une option budgétaire qui s'est encore sentie comme une véritable évasion.
Comment le voyage a-t-il aidé après le licenciement ?
Le voyage a fourni une pause mentale tant attendue du stress du chômage. En se concentrant sur de simples joies comme l'exploration d'une nouvelle ville et le temps de qualité passé avec un ami, il a aidé à se recharger et à se recentrer, prouvant que le voyage peut être un outil précieux pour le bien-être en période d'incertitude.
Quel était le style de voyage de ce voyage ?
Contrairement aux vacances typiques, ce voyage a été intentionnellement gardé souple et non structuré. Au lieu d'un itinéraire chargé, l'accent était mis sur l'exploration spontanée, la flânerie dans les quartiers et simplement profiter du moment sans la pression de la visite guidée.










