Points Clés
- Le ministère de la Justice a conservé le Bitcoin saisi dans l'affaire Samourai plutôt que de le liquider sur le marché libre.
- Le décret présidentiel 14233 interdit explicitement la vente de Bitcoin obtenu par le biais de procédures de confiscation civiles ou pénales.
- Un conseiller de la Maison Blanche a confirmé que la vente des actifs saisis aurait constitué une violation du décret du président.
- Le mandat exige que le Bitcoin confisqué soit détenu par l'État plutôt que converti en monnaie fiduciaire.
Conformité au décret présidentiel
Le ministère de la Justice s'est abstenu de vendre le Bitcoin saisi lors de l'affaire Samourai, une décision motivée par des mandats fédéraux spécifiques. Cette action s'aligne sur une directive émise par l'administration précédente concernant la gestion des actifs numériques obtenus dans le cadre de procédures judiciaires.
Selon un conseiller de la Maison Blanche, la conservation de la cryptomonnaie était nécessaire pour éviter de violer le décret présidentiel 14233. Ce décret régit explicitement la gestion des actifs en monnaie numérique acquis par le gouvernement.
Le mandat de confiscation
Le décret présidentiel 14233 établit des directives claires pour la gestion du Bitcoin obtenu par le biais de confiscations pénales ou civiles. La directive mandate que tout Bitcoin sécurisé par le gouvernement dans ces circonstances « ne sera pas vendu ». Cette politique empêche effectivement la liquidation des actifs numériques saisis en monnaie fiduciaire.
La formulation spécifique du décret crée une interdiction stricte contre la vente de ces actifs. En adhérant à ce mandat, le ministère de la Justice assure la conformité avec les protocoles fédéraux établis concernant les réserves de monnaie numérique.
- S'applique aux affaires de confiscation pénale
- S'applique aux affaires de confiscation civile
- Interdit la vente du Bitcoin saisi
« La vente du Bitcoin aurait violé le décret présidentiel 14233 de Donald Trump, qui mandate que tout Bitcoin obtenu par le biais de confiscations pénales ou civiles « ne sera pas vendu ». »
— Conseiller de la Maison Blanche
Le contexte de l'affaire Samourai
Le Bitcoin en question a été confisqué dans l'affaire Samourai, une action juridique importante impliquant des outils de confidentialité en cryptomonnaie. La saisie a représenté un transfert substantiel d'actifs numériques sous le contrôle de l'État. Cependant, la gestion ultérieure de ces actifs a été dictée par le décret présidentiel préexistant.
Si le ministère de la Justice avait procédé à une vente, cela aurait constitué une violation directe de la directive du président. La confirmation du conseiller de la Maison Blanche souligne l'engagement de l'administration à appliquer la politique de conservation spécifique décrite dans le décret présidentiel 14233.
Implications pour la politique
Cette évolution met en lumière une approche distincte de la gestion de la richesse numérique saisie. Plutôt que de convertir le Bitcoin en monnaie traditionnelle pour les recettes de l'État, la politique actuelle favorise la conservation de l'actif dans sa forme native. Cette stratégie pourrait influencer les futures approches législatives concernant la régulation des cryptomonnaies.
L'adhésion au décret présidentiel suggère une approche de réserve stratégique pour les actifs numériques. Elle indique que le gouvernement considère le Bitcoin non seulement comme un actif liquide à vendre, mais comme un actif soumis à des contraintes réglementaires spécifiques.
« La vente du Bitcoin aurait violé le décret présidentiel 14233 de Donald Trump. »
L'avenir des actifs numériques
La conservation du Bitcoin de l'affaire Samourai établit un précédent pour la manière dont des cas similaires pourraient être traités à l'avenir. À mesure que la confiscation d'actifs numériques devient plus courante, le cadre établi par le décret présidentiel 14233 sert de principe directeur pour les agences fédérales. Cela garantit la cohérence dans le traitement de la cryptomonnaie saisie.
Les observateurs de la politique en matière de cryptomonnaie surveilleront de près si cette stratégie de conservation est maintenue ou modifiée par les futures administrations. La position actuelle, cependant, reste fermement ancrée dans l'interdiction de vendre les actifs numériques confisqués.
Points Clés
La décision de ne pas vendre le Bitcoin confisqué dans l'affaire Samourai illustre le pouvoir des décrets exécutifs dans la gestion des actifs de l'État. Elle confirme que les actions fédérales concernant la monnaie numérique sont strictement liées par les cadres juridiques établis.
En fin de compte, la conformité du ministère de la Justice au décret présidentiel 14233 renforce le mandat selon lequel le Bitcoin confisqué reste sous la garde du gouvernement. Cette approche définit la position administrative actuelle sur l'intersection de la cryptomonnaie et de l'application de la loi fédérale.
Questions Fréquemment Posées
Pourquoi le ministère de la Justice n'a-t-il pas vendu le Bitcoin de l'affaire Samourai ?
Le ministère de la Justice n'a pas vendu le Bitcoin parce que cela aurait violé le décret présidentiel 14233. Ce décret mandate que tout Bitcoin obtenu par le biais de confiscations pénales ou civiles ne sera pas vendu.
Qu'est-ce que le décret présidentiel 14233 ?
Le décret présidentiel 14233 est une directive qui régit la gestion du Bitcoin saisi par le gouvernement. Il interdit spécifiquement la vente des actifs numériques confisqués, exigeant qu'ils soient conservés à la place.
Qui a confirmé cette décision ?
Un conseiller de la Maison Blanche a confirmé que le ministère de la Justice s'est conformé au décret présidentiel en ne vendant pas le Bitcoin confisqué. Cette confirmation souligne l'application par l'administration de la politique de conservation spécifique.










