Points Clés
- Carlos Cordón est le maire de Cerdanyola del Vallès et membre du PSC.
- Le litige concerne la ségrégation de l'EMD (Entidad Municipal Descentralizada) de Bellaterra.
- Josep Maria Vallès représente Junts à Sant Cugat del Vallès.
- Cordón a accusé Sant Cugat de violer les principes de loyauté, de coopération et de respect mutuel.
Résumé Rapide
Le maire de Cerdanyola del Vallès, Carlos Cordón, a formulé une condamnation vigoureuse des actions entreprises par le conseil municipal de Sant Cugat del Vallès. Lors d'une apparition publique très tendue, Cordón a qualifié le comportement de la municipalité voisine de « grave deslealtad institucional » (grave déloyauté institutionnelle). Cette accusation est directement liée au processus administratif concernant la ségrégation de l'EMD de Bellaterra.
Au cœur du litige se trouve la relation entre les deux administrations et l'intégrité territoriale de Cerdanyola. Cordón, membre du PSC, a placé la responsabilité directement sur Josep Maria Vallès de Junts. Le maire soutient que les actions unilatérales prises par Sant Cugat menacent de démanteler l'unité territoriale de sa municipalité. Le conflit souligne l'équilibre délicat de la coopération requise entre les gouvernements locaux lorsqu'il s'agit de modifications de frontières et de ségrégation municipale.
L'Accusation de Déloyauté
Dans une déclaration faite lundi, le maire Carlos Cordón a exprimé sa frustration face à la conduite de l'administration de Sant Cugat del Vallès. Le cœur de sa plainte est l'allégation que la ville voisine n'a pas respecté les protocoles standard de coopération inter-administrative. Cordón a affirmé que les actions entreprises constituent une violation des principes fondamentaux qui devraient régir les relations entre municipalités.
Le maire a spécifiquement mis en évidence la violation de trois principes clés : la loyauté, la coopération et le respect mutuel. En accusant Josep Maria Vallès de saper ces valeurs, Cordón signale une rupture significative des relations diplomatiques entre les deux villes. Le bureau du maire considère la trajectoire actuelle du dossier de ségrégation de Bellaterra non seulement comme un désaccord bureaucratique, mais comme une violation éthique fondamentale de la part de Sant Cugat.
Menace sur l'Unité Territoriale 🏢
La préoccupation principale motivant la réaction de l'administration de Cerdanyola est la perte potentielle de territoire. La ségrégation de l'EMD de Bellaterra représente un changement significatif sur la carte municipale de la région. Carlos Cordón a averti que le précédent établi par l'approche unilatérale de Sant Cugat pourrait conduire à la désintégration de l'unité territoriale de Cerdanyola del Vallès.
Les implications d'une telle ségrégation sont profondes pour la municipalité restante. Elles impliquent non seulement des terres, mais aussi des ressources, des statistiques démographiques et des responsabilités administratives. La rhétorique de Cordón suggère que l'intégrité de la municipalité est en jeu, présentant les actions menées par Junts à Sant Cugat comme une menace existentielle pour la cohésion de Cerdanyola.
Contexte Politique et Figures Clés
Le litige est profondément enraciné dans le paysage politique de la région du Vallès Occidental. Carlos Cordón représente le PSC (Parti des Socialistes de Catalogne) à Cerdanyola, tandis que l'administration opposée à Sant Cugat est dirigée par Josep Maria Vallès de Junts (Ensemble pour la Catalogne). Cette divergence politique pourrait contribuer à la friction observée dans la gestion du dossier de Bellaterra.
L'Entidad Municipal Descentralizada (EMD) de Bellaterra a longtemps été un sujet de débat administratif. L'escalade actuelle suggère que la question de longue date a atteint un point d'ébullition critique. L'implication de hauts responsables des deux villes indique qu'il ne s'agit pas d'une requête administrative mineure, mais d'une confrontation politique majeure avec des conséquences durables pour la région.
Conséquences de l'Action Unilatérale
Grief central exprimé par Cerdanyola : la nature unilatérale des procédures. Carlos Cordón a souligné que Sant Cugat procède sans le consensus nécessaire ni l'esprit de coopération. Cette approche, selon le maire de Cerdanyola, établit un précédent dangereux pour les relations inter-municipales en Catalogne.
Si la ségrégation se poursuit comme le craint Cordón, le paysage administratif de l'EMD de Bellaterra changera de manière permanente. La dénonciation du maire sert à la fois de protestation contre les actions actuelles et d'avertissement concernant la stabilité future de la gouvernance territoriale. Le manque de respect mutuel cité par Cordón suggère que des contre-mesures juridiques ou politiques pourraient être envisagées pour protéger les intérêts de Cerdanyola del Vallès.
"grave deslealtad institucional"
— Carlos Cordón, Maire de Cerdanyola del Vallès
"vulnerar los principios de lealtad, cooperación y respeto mutuo entre administraciones"
— Carlos Cordón, Maire de Cerdanyola del Vallès
"acabar con la unidad territorial"
— Carlos Cordón, Maire de Cerdanyola del Vallès
