Points Clés
- Une femme identifiée comme leader d'un groupe criminel à Calçoene a été arrêtée à Oiapoque le 18 janvier pour avoir présumément ordonné une attaque contre deux adolescents.
- L'attaque, qui s'est produite le 2 janvier, a entraîné la mort d'une jeune fille de 14 ans et laissé une survivante de 15 ans dans un état critique.
- La police soupçonne que l'arme du crime était un morceau de bois avec un clou, et le corps de la victime a été retrouvé submergé dans une rivière avec des vélos posés par-dessus.
- La survivante de 15 ans a réussi à sauver sa propre vie en simulant la mort après l'attaque.
- Les enquêteurs explorent un lien potentiel entre les ordres de l'attaque et l'aile féminine de l'administration pénitentiaire de l'État (Iapen).
- La suspecte a été localisée et arrêtée après que la police a mis en place une surveillance près d'un bar à Oiapoque, suite à une piste dans l'enquête.
Résumé Rapide
Une femme identifiée par la police comme la leader d'un groupe criminel à Calçoene a été arrêtée en lien avec une violente attaque contre deux adolescents. La suspecte a été appréhendée le dimanche 18 janvier dans la ville d'Oiapoque, située dans la région nord de l'Amapá.
Les autorités pensent qu'elle a ordonné l'attaque, qui s'est produite le 2 janvier le long du front de mer de Calçoene. L'incident a entraîné la mort d'une jeune fille de 14 ans et laissé une survivante de 15 ans dans un état critique. L'arrestation marque un développement important dans une affaire qui a choqué la communauté locale.
Une Attaque Brutale
Les événements tragiques se sont déroulés sur l'Orla de Calçoene le 2 janvier. Selon la Police Militaire, deux adolescents ont été poursuivis et attaqués. Le corps de la victime de 14 ans a été découvert submergé dans la rivière, avec deux vélos placés par-dessus.
Les enquêteurs soupçonnent que l'adolescente a été tuée avec un morceau de bois comportant un clou à l'extrémité. Cet objet, qui portait des traces de sang, a été retrouvé près du corps de la victime. La brutalité du crime a attiré une attention considérable des agences de répression.
La deuxième victime, une jeune fille de 15 ans, a survécu à l'épreuve en simulant la mort. Elle a ensuite été retrouvée par des résidents, couverte de boue et gravement blessée. Elle a été transportée à l'hôpital de Calçoene dans un état grave, avec ses poumons remplis de boue.
« Il y a des indices que l'attaque a été ordonnée par un groupe criminel. »
— Déclaration de la police
L'Enquête
Les responsables de la police indiquent qu'il existe des preuves suggérant que l'attaque a été ordonnée par un groupe criminel. L'enquête a révélé que les adolescents auraient été emmenés à un « tribunal do crime » (tribunal criminel) avant l'agression. Plusieurs autres personnes impliquées dans l'incident ont déjà été arrêtées.
Une ligne d'enquête pointe vers l'aile féminine de l'Instituto de Administração Penitenciária do Amapá (Iapen). Les enquêteurs explorent la possibilité que l'ordre de l'attaque émane de ce groupe, avec le soutien d'une organisation criminelle opérant à Calçoene.
Il y a des indices que l'attaque a été ordonnée par un groupe criminel.
L'arrestation a été rendue possible grâce aux avancées de l'enquête. Les officiers de la police civile ont découvert que la suspecte se cachait à Oiapoque et ont mis en place une surveillance dans la région. Elle a été localisée dans un bar près du commissariat d'Oiapoque et a été placée en garde à vue.
Détails Clés
L'affaire implique plusieurs éléments spécifiques qui ont été documentés par les autorités. Les points suivants résument les faits essentiels de l'enquête et de l'arrestation :
- La suspecte a été appréhendée le dimanche 18 janvier à Oiapoque.
- L'attaque a eu lieu le 2 janvier sur le front de mer de Calçoene.
- Une victime de 14 ans est décédée d'une coupure à la gorge.
- La deuxième victime, 15 ans, a survécu en feignant la mort.
- L'arme utilisée est présumée être un objet en bois avec un clou.
- La police a tracé la suspecte jusqu'à un bar près de la délégation d'Oiapoque.
Procédures Légales
Après sa capture, la suspecte a été transférée à une unité de police pour traitement. L'affaire est gérée par l'appareil de sécurité de l'État, impliquant à la fois la Police Militaire et la Police Civile de l'Amapá. L'implication de l'Instituto de Administração Penitenciária dans l'enquête ajoute une couche de complexité aux procédures légales.
À mesure que l'enquête se poursuit, les autorités travaillent à reconstituer l'ampleur complète du réseau criminel impliqué. L'arrestation du leader présumé du groupe est une étape cruciale pour tenir responsables ceux qui sont à l'origine de la violence.
Perspectives
L'arrestation du leader présumé représente une avancée significative dans la quête de justice pour les deux adolescents. L'affaire met en lumière les défis persistants de la criminalité organisée dans la région et les méthodes violentes employées par de tels groupes. La survie de la victime de 15 ans fournit un témoignage crucial pour le processus juridique en cours.
À mesure que l'enquête progresse, des détails supplémentaires concernant la structure du groupe et l'ampleur de ses opérations devraient émerger. La communauté de Calçoene et l'État plus large de l'Amapá attendent la résolution complète de cette affaire tragique.
Questions Fréquemment Posées
Qui a été arrêté en lien avec l'attaque de Calçoene ?
Une femme identifiée par la police comme la leader d'un groupe criminel à Calçoene a été arrêtée. Elle est soupçonnée d'avoir ordonné l'attaque contre deux adolescents qui a eu lieu le 2 janvier.
Que s'est-il passé pour les deux adolescents impliqués dans l'attaque ?
Une jeune fille de 14 ans a été tuée, son corps retrouvé submergé dans une rivière. Une jeune fille de 15 ans a survécu à l'attaque en simulant la mort et a été retrouvée couverte de boue avec de graves blessures.
Où la suspecte a-t-elle été arrêtée et comment a-t-elle été trouvée ?
La suspecte a été arrêtée à Oiapoque, une ville dans le nord de l'Amapá. La police l'a tracée jusqu'à la région et l'a appréhendée dans un bar près du commissariat local après avoir mis en place une surveillance.
Existe-t-il un lien avec le système pénitentiaire de l'État ?
Oui, une ligne d'enquête suggère que l'ordre de l'attaque pourrait émaner de l'aile féminine de l'Instituto de Administração Penitenciária do Amapá (Iapen), avec le soutien d'un groupe criminel local.









